FDLibre

Espace d'expression libre

nov. 15, 2014

Conférence de Zilkos à l'UTBM

Affiche Conf auto-hébergementLe club LolUT a invité Zilkos du site unixmail.fr jeudi soir à donner une conférence sur l'auto-hébergement. Le Club Lolut a pour objectif de promouvoir le Libre à l’intérieur et à l’extérieur de l’UTBM (Université Technologique de Belfort Montbéliard).

Zilkos est venu nous parler d'un de ses sujets de prédilection, l'auto-hébergement. Le but était de répondre à des questions comme : "Pourquoi s'auto-héberger ?", "Pour qui ?", "Comment ?" tout en restant accessible à tout public, même  les moins technophiles.

Cette conférence est un outil en plus pour communiquer auprès des gens en leur ouvrant les yeux sur la sécurité, le contrôle de leurs données sans pour autant les rendre paranos et les noyer dans des informations techniques.

Les grands points abordés :

  • Quelles solutions choisir ? A la maison ? chez les gentils (Gandi, Web4mail, etc.), les GULL ou mutualisation avec les potes, etc.
  • Quels services : Types de services à héberger : solutions prêtes à l'emploi : Yunohost ou services indépendants (Owncloud, Postfix, Dovecot, service Jabber, etc.)
  • Protection des données : Choix des solutions en fonction de ses attentes, son besoin de protection, du temps à consacrer, de l'envie de mettre les mains dans le camboui, etc.
  • Questions de sécurité : Sécuriser ses services mais aussi ses serveurs. Logs, Fail2ban, iptables + sauvegardes et restauration
  • Les mails, vie privée : Intérêt de garder son courrier à la maison. Principe d'échanges asynchrones. Chiffrement des communications surtout lorsqu'elles passent pas Gmail, Orange et autres.
  • Problèmes d'environnement : Problème de l'empreinte carbone d'une machine qui tourne toute la journée pour pas grand chose. Solutions de machines basse conso, mutualisation, etc.
  • Aparté sur l'usage du téléphone portable (voir la série d'articles https://unixmail.fr/smartphone).

C'est un bref résumé, j'en oublie, mais vous allez pouvoir profiter de la conf en regardant la vidéo, puisqu'elle a été captée et a déjà été mise en ligne par Fr33tux (qu'on remercie pour la captation et l'export si la machine n'a pas brulé ^^).

oct. 04, 2014

Vaccins 1/3 : Généralités.

Bonjour,

Je débute une série de 3 articles sur un sujet qui me tient particulièrement à cœur : les vaccins.

Dans cet article 1/3, je vais simplement présenter les risques principaux qui sont liés à la vaccination, vous préciser mes sources d'information, ainsi que vous proposer de visualiser la vidéo la plus stupéfiante que j'ai pu voir sur ce sujet. La partie 2/3 me permettra d'entrer dans le détail, en publiant notamment les liens qui renvoient vers des articles détaillant ce qui sera expliqué succinctement dans la partie 1/3. La partie 3/3 critiquera cette idée extrêmement répandue, qui sert à justifier la vaccination : elle aurait provoquée la disparition des maladies.

Avec cet article, mon objectif est d'amener les gens à cesser de considérer la vaccination comme un acte anodin, obligatoire, qui serait tellement important et sûr qu'une personne remettant en cause son utilité serait dangereuse, victime d'une secte ou qui croirait obligatoirement en une "théorie du complot". Je l'affirme: il n'y a pas de sens à injecter à la quasi-totalité des enfants de 2 mois des vestiges de "choses" qui auraient massivement infecté le monde européen. Est-on d'ailleurs sûr que les souches utilisées sont pertinentes ? Chaque injection donne lieu à des effets secondaires, car après un vaccin, les enfants sont malades. Le médecin pourra proclamer que ce n'est pas grave, que le bénéfice est tellement important qu'il faut tout de même faire le vaccin ...

Il n'empêche que 100% des vaccinés ont des effets secondaires (fièvre, douleur au point d'injection ...etc). Il me semble que pour accepter que le médecin minimise ces effets secondaires,il faut que le bénéfice du vaccin soit réellement très important ! Est-ce le cas ? C'est ce que je vais discuter ici.

Devant le médecin, il faut garder son sang-froid

La vaccination est un dogme qui ne tolère pas la critique. Pourtant, il s'agit d'un acte de médecine préventive qui ne concerne que des maladies peu grave ou dont la prévalence (fréquence) est extrêmement faible. Un esprit rationnel ne peut que s'interroger sur l'utilité de focaliser son attention sur ces maladies. Le cancer, l'infarctus ou l'AVC sont des fléaux qui déciment notre pays, ils méritent donc l'attention des pouvoirs publics. Ce n'est absolument pas le cas pour la diphtérie, le tétanos ou la polio ! Les cas d'autisme explosent depuis quelques années... Le vaccin ROR (Rougeole - Oreillons - Rubéole) fut soupçonné d'en être à l'origine. On aurait pu considérer comme nécessaire d'appliquer le "principe de précaution" et limiter cette vaccination... Au final, on a préféré maintenir un taux de couverture d'environ 90% pour ce vaccin ! Ce que je veux, c'est que chacun soit informé sérieusement de certains aspects de la vaccination qui ne sont présentés ni par les médecins, ni par les médias grand public.

Quand on s’intéresse à la vaccination, on accède à une galaxie d’informations qui n’ont le plus souvent pas de rapport entre elles. Il est important de comprendre que l’idée : “la vaccination à permis de faire disparaître les maladies” n’a jamais été démontrée formellement. Les études qui concernent l’efficacité des vaccins prouvent que l’injection de virus atténué ou (dans une moindre mesure) inactivé engendre une réaction immunitaire, mais ne prouvent nullement que ce phénomène aurait la moindre action de protection sur un groupe de population. Les essais cliniques qui ont été mené pour prouver l'efficacité des vaccins sont anciens, ont parfois été accusé d'induire des biais statistiques (essai réalisé suite aux travaux de Salk sur la polio), ou ont été mené dans des conditions peu sécurisées sur des sujets captifs (Afrique, enfants handicapés, prisonniers....). Il faut bien comprendre que les industriels du vaccins doivent constamment jouer aux équilibristes et produire un vaccin suffisamment atténué pour que l'acte vaccinal ne revienne pas à injecter la maladie, mais qui doit provoquer une réaction immunitaire suffisante ! Par ailleurs, la fréquence de ces maladies au sein de la population s'était réduite bien avant que les vaccins ne soient introduits. Leur généralisation n'a pas eu un effet immédiat et décisif sur la diminution des maladies concernées. En fait, l'introduction du vaccin n'a pas inversé une courbe, elle a juste permis à un mouvement de baisse déjà initié depuis longtemps de se poursuivre (par exemple pour la diphtérie http://www.infovaccin.fr/zoom_diphterie.html). L'histoire montre que les épidémies ont cette particularité de débuter, de faire parfois des millions de morts (peste, grippe espagnole), et de disparaître sans l'intervention d'un quelconque vaccin. La grippe apparaît chaque hivers et disparaît chaque printemps ! Il apparaît dès lors plutôt hasardeux de prétendre que c'est le vaccin qui a éradiqué la maladie. Le membre du congrès républicain Bill Posey a demandé au Dr Boyle du Centre de Contrôle des maladies (CDC) s’il existait des études qui auraient comparé des groupes vaccinés et non vaccinés, on lui a répondu que ne pas vacciner pour mener ce genre d’étude n’était pas “éthique” !

Je ne vais pas rédiger un article qui serait une démonstration que les vaccins sont utiles ou inutiles. D'ailleurs, je n'exclus pas totalement que les vaccins aient pu participer au recul des maladies. Simplement je ne peux que vous présenter cette « galaxie » et vous inviter à réfléchir sur la pertinence de la balance Bénéfice/Risque reprise par nos autorités sanitaires et par les médecins pour inciter les parents à vacciner leur nourrisson, car voici le cœur du sujet : Dans quel sens penche la balance Bénéfice/Risque de la vaccination et quel est l’amplitude de ce mouvement ?

Quatre types de risque

J'en suis arrivé à la conclusion qu'il existe essentiellement 4 types de risques lorsque l'on vaccine :

1 - Les risques liés à l'inflammation provoqués par le vaccin

Le vaccin engendre une réponse immunitaire, avec une hausse de la production d'anticorps amplifiée par l'adjuvant (souvent l'aluminium). Quelles peuvent être les conséquences à long terme de cette inflammation ? D'autant plus qu'avec le calendrier vaccinal qui s’alourdit d'une manière insensée, cette inflammation va être répétée de nombreuses fois sur des enfants dont le système immunitaire est immature. L'acte vaccinal à été accusé de provoquer l'autisme, la sclérose en plaque, l'allergie... On soupçonne les maladies auto-immunes d'être favorisées par les vaccins. Quand on excite un système immunitaire d'une manière aussi régulière comment peux-t-on simplement imaginer que ça n'ait aucune conséquence néfaste ? Le taux de couverture concernant les vaccins que l'on administre aux bébés de 2 mois, et qui ne sont pas obligatoires (dans la mesure où ils incluent des valences non obligatoires comme la coqueluche et ne permettent pas de bénéficier de l'article L3111-9 relative à l'indemnisation accordée en cas d'accident post-vaccinal) avoisine 98%. Il faut être prudent à tout prix ! On ne peut accepter les menaces du médecin qui vous prédira de graves problèmes de santé si vous refusez le vaccin. Il n'y a en France que quelques individus qui développent ces maladies. En revanche les cas de cancer sont très nombreux. Quels est la part de responsabilité de l'aluminium ou du dérèglement du système immunitaire dans le développement du cancer ?

2 - Administrations de virus inconnus

Les vaccins sont cultivés sur des lignées cellulaires. Ces lignées cellulaires sont essentiellement d'origine animale, voire humaine (cellules de reins de singe, d'embryons humains avortés pour la lignée WI-38, cellules de reins de chiens pour MDCK et bientôt la lignée EB66 cellules souches embryonnaires de canard...). Il faut bien comprendre que ces cellules sont contaminées par des virus inconnus, que l'on retrouve ensuite dans les vaccins, et qui sont liés à la souche (l'animal) dont est issue la lignée cellulaire. L'épisode de contamination le plus célèbre est celui du premier vaccin polio de Jonas Salk par le SV40 (virus simiens 40) qui était cultivé sur des cellules de reins de singe. Le vaccin fièvre jaune fût contaminé par l'hépatite B (vaccin administré en 1942 aux soldats américains partant aux front, 50 000 soldats furent hospitalisés, l'affaire ne fut révélée qu'en 1987 !). Les circovirus porcins contaminent le vaccin rotavirus. JF Saluzzo présente cette dernière contamination comme plutôt grave dans la vidéo... ça n'aura pas empêché la recommandation du Rotarix par notre Comité Technique des Vaccinations en février 2014 sans même que le problème fût éliminé ! Regardez la vidéo plus bas si vous voulez des informations fiables et précises sur la réalité de ce risque ! Quelle est la part de responsabilité, dans le développement des maladies qui affligent l'humanité, de ces virus qui comme le SV40 (qui donne le cancer aux hamsters), ont contaminé ces vaccins qui furent injectés parfois à des dizaines de millions d'individus ?

3 - Risques lié à l'adjuvant et aux conservateurs

Il s'agit de l'ensemble des substances non biologiques inclues dans la seringue. L'adjuvant qui a défrayé la chronique est l'aluminium. Son rôle est d'amplifier la réponse immunitaire (la production d'anticorps). L'adjuvant est censé être éliminé de l'organisme par la suite, mais qu'en est il en réalité ? Les producteurs de vaccins ont été condamnés, à plusieurs reprises (par exemple en août 2014, avec l'indemnisation d'une infirmière de St-Cyr au Mont d'Or, à hauteur de 2,4 millions d'euros suite à une sclérose en plaque développée après un vaccin hépatite B) suite notamment à des cas de myofasciite à macrophage, dont la survenue a été reliée à l'aluminium vaccinal par la justice. Si l'aluminium est l'adjuvant le plus connu, beaucoup d'autres adjuvant furent successivement utilisés, puis rejetés et remplacés : le thiomersal, le squalène, et même l'huile d'arachide. L'adjuvant AS04 est suspecté d'avoir entraîné des cas de Narcolepsie chez des individus vaccinés contre la grippe H1N1.

4 - Vaccins mal inactivés ou insuffisamment atténués

Ce risque concerne par exemple le ROR qui est un vaccin "vivant atténué". Les médecins ont le devoir de ne pas faire ce vaccin aux enfants dont le système immunitaire est officiellement reconnu comme affaibli. Le principe de base du vaccin est d'injecter un virus "atténué" ou "inactivé" (virus tué) censé provoquer une réaction immunitaire qui protègerait l'organisme en cas de nouvelles contamination. La capacité du virus à affecter l'organisme est censée être atténuée selon divers procédés (avec du formol ou avec de la chaleur par exemple). Malheureusement, ces procédés n'étant pas fiable à 100% , ils ont provoqué des situations où le vaccin n'a pas été atténué correctement, et où la vaccination revient à injecter la maladie ! Un des plus célèbres incident de ce genre est le "cutter incident" (avril 1955) que nous évoque l'expert de la vidéo, qui indique là aussi qu'un lot de vaccins mal inactivés est un incident qui s'est reproduit et qui se reproduira (vaccin rage Brésil, vaccinations mortelles de Lübeck)... Les graphiques qui permettent de voir l'évolution de la fréquence des maladies montrent parfois une soudaine reprise de l'épidémie suite à une campagne de vaccination ! C'est le cas par exemple de la variole en Inde ou de la diphtérie (voir graphique plus haut) Il existe aussi le cas où le virus peut réverter , c'est à dire retrouver une virulence normale.

Refusons d'être manipulés

Les accidents qui jalonnent l’histoire de la vaccination, que nous rappelle Hervé Bazin ou l’expert qui s’exprime dans la vidéo « incroyable confidence d’un vaccinologue » sont parfaitement réels, bien qu'ils ne soient jamais présentés aux parents ! Nos autorités ont besoin que les enfants soient vaccinés. Elles défendent cette idée depuis presque 1 siècle et ne peuvent se dédire , surtout après avoir érigé la vaccination DTP en acte médical obligatoire pour les nourrissons. Voilà pourquoi seule l’histoire marketing, produite par des entreprises devant générer un chiffre d'affaire, est la seule histoire officielle présentée aux parents. Cette histoire émane de gens qui ont reçu comme directive de tout mettre en œuvre pour vacciner le plus grand nombre. Cette tension "vaccinatrice" ne va d'ailleurs pas changer prochainement, notamment parce que les médecins sont incités, via des mécanismes de Rémunération sur Objectif de Santé Publique (ROSP) à vacciner les filles de 11 à 14 ans (avec un rattrapage possible jusqu'à 20 ans) avec le Gardasil ou à vacciner contre la grippe. Le Gardasil est censé protéger contre le cancer du col de l'utérus. Il concerne les adolescentes, mais également les garçons dans nombre de pays (États Unis). Dans le dernier "plan cancer", nos autorités sanitaires prévoient de doubler la couverture vaccinale (de 30% à 60%) du Gardasil/Cervarix. Nouvelle de dernière minute (4 octobre 2014) : Le HCSP veut abaisser l'âge de cette vaccination à 9 ans et réaliser cette vaccination dans les écoles (voir http://m.sciencesetavenir.fr/article/20140916.OBS9298/papillomavirus-les-vaccins-plebiscites-par-la-haut-conseil-de-la-sante-publique.html#null). A quelle genre de campagne publicitaire va-t-on assister au sein des collèges ou médias dédiés à la jeunesse pour que cet objectif soit atteint ? Comment nos autorités sanitaires peuvent elle promouvoir l'idée que c'est une bonne chose que les parents mettent à ce point là la santé de leurs enfants entre les mains de l'industrie pharmaceutique ? Cette situation est intenable.

Il est sidérant de constater à quel point les gens ne sont pas informés sur les risques. Les parents vont faire attention à l’alimentation de leurs enfants, à leur éducation, à leur bien être, etc. Rares seront ceux qui vont réellement chercher à comprendre ce que le médecin injecte dans le corps de leurs enfants. Les parents préférerons faire confiance au médecin de famille ou au pédiatre. Pourquoi ? Je crois simplement que l’on considère que la parole du médecin ne peut pas être remise en cause. Pourtant, chacun sait que les médecins, souvent débordés, n’ont guère la possibilité de vérifier les éléments qu’on leur communique. Leur rôle est de recevoir les patients et de les soigner avec les outils et les connaissances qui sont à leur disposition. Les médecins ne peuvent que s’en remettre aux autorités sanitaires bourrées de conflits d'intérêts et au célèbre VIDAL. Ce n'est pas votre médecin de famille qui a mené les études cliniques conduisant à la commercialisation des médicaments, il ne peut que suivre les recommandations officielles ! Et utiliser son expérience pour vous aider à éviter les traitements inutiles. Les gens ont confiance dans le professionnel de santé. Même les témoins de Jéhovah ont une position neutre concernant la vaccination ! Un médecin qui a vacciné à tour de bras durant parfois des décennies est totalement incapable de se dédire, car cela pourrait amener ses patients à venir lui réclamer des comptes. Ce comportement est humain, je ne reproche pas aux médecins d'obéir aux experts officiels. Simplement, les patients doivent prendre la bonne décision. Tant pis si le médecin est furieux ! Il est vital de considérer la vaccination avec un peu de recul, avec du sang-froid, et en restant méfiant vis à vis de la présentation mielleuse qui en est faite.

Je me suis trompé sur les vaccins

Pour information, j'ai été moi-même vacciné étant enfant et j'ai cru longtemps, comme (presque) tout le monde, que la vaccination de masse avait été décisive pour éradiquer des maladies. J'ai dû réellement faire un effort pour accepter de reconnaître mon erreur. J'ai changé d'avis peu après avoir terminé la lecture du livre "Vaccins, mensonges et propagande" de Sylvie Simon. A ce moment-là ma confiance dans l'industrie pharmaceutique était déjà ébranlée, car j'avais déjà pu voir la manière dont nos "experts" rejetaient la possibilité de traiter l'alcoolisme avec le Baclofène tout en faisant la promotion d'un médicament breveté (Nalméfène) inefficace. J'avais également découvert que “le cholestérol qui bouche les artères” est un mythe. Mais ceci est un autre débat.

Toutefois, je dois avouer que les anti-vaccins ont un profil qui n'incite pas spontanément à avoir envie de les prendre au sérieux. Par exemple, Sylvie Simon a rédigé des livres sur le tarot, la réincarnation ou les enfants indigos. Les médecins qui dénoncent les vaccins sont souvent des homéopathes (Jacqueline Bousquet ou Françoise Berthoud par exemple). Je ne crois pas à l'homéopathie, j'ai là aussi dû faire un effort pour accepter l'idée qu'ils argumentaient de manière censée. Je veux rendre hommage à Sylvie Simon, Michel Georget, Marc Girard ou Marc Vercoutère, dont le courage m'a permis de garder les yeux ouverts. Sachez que l'on ne débat pas avec les anti-vaccins, on les fait passer pour des demeurés ! Le sujet de la vaccination n'est décidément pas un sujet comme les autres. Les thèses des anti-vaccins sont tournées en dérision par les autorités. L'article Controverse sur la vaccination issu de Wikipedia est un exemple d'article qui présente les anti-vaccins comme des originaux peu crédibles. Pourquoi ? Parce qu'en faisant passer le débat sur les vaccins pour un débat ridicule, on limite les situations où l'on doit apporter des réponses bancales à des questions légitimes. Nos autorités médicales savent qu'elles ne peuvent qu'être mise en cause si un tel débat public se réalise. Comment pourraient-elles argumenter honnêtement sur le bien-fondé d'un calendrier vaccinal aussi chargé ? Je peux comprendre que les parents aient la trouille de ne pas faire la vaccination DTP à leur enfant, même si je ne l'approuve pas, parce qu'il s'agit de maladies qui ont réellement affligé l'Europe. Mais comment la promotion des vaccinations recommandées peut-elle perdurer sans la moindre réserve ?

L'histoire de la vaccination nous renseigne sur la réalité des risques

Je suis également le propriétaire du livre "Histoire de la vaccination" de Hervé Bazin (John Libbey Eurotext, ISBN 2742007059), qui n'est désormais plus disponible neuf et qui a été rédigé par un professeur honoraire de l'institut Pasteur (Lille). Ce livre (illustré de gravure / 400 pages), dont le contenu a été repris par Sylvie Simon notamment pour dénoncer les mensonges de Pasteur, a donc été écrit par un professeur favorable aux vaccins, mais qui a le mérite d'entrer dans le détail concernant l'histoire de la vaccination, et qui n'a pas hésité à inviter Marc Girard à participer à la relecture de son livre. Hervé Bazin a eu accès aux carnets de Pasteur. Il décrit donc précisément, presque jour après jour, ce que fut la recherche du vaccin contre la rage. Il détaille l'histoire de l'infection du vaccin polio de Jonas Salk par le SV40 ainsi que celle du "cutter incident" (distribution par les laboratoires Cutter d'un vaccin polio mal inactivé, qui engendra 204 cas de poliomyélite paralysante chez les enfants vaccinés et leur famille et tua 11 personnes). Il est curieux qu'internet ne propose que très peu d'articles sur ces différents sujets. Jean François Saluzzo évoque ces événements dans la vidéo, Hervé Bazin les évoque dans son livre. Leur réalité me semble indiscutable, car ce sont des gens qui commercialisent les vaccins qui nous les racontent. En effet, l'histoire de Pasteur repose sur les carnets de Pasteur. Les accidents comme le "cutter incident" ou les vaccinations mortelles de Lübeck (Allemagne 1932) sont connus parce qu'il existe des documents qui décrivent ces événements. De la même manière, l'histoire de l'éradication de la variole est consignée dans le rapport de la Commission de Certification de l’Éradication de la Variole (CCEV). Ce rapport indique d'ailleurs clairement que la vaccination de masse, notamment en Inde, fut une catastrophe. La variole fut éradiquée en réalité parce que l'OMS à choisi finalement d'appliquer une stratégie de "surveillance - endiguement" (quarantaine). Tous ces événements sont donc connus, et je pense que la proportion de parents acceptant de vacciner ne pourra que chuter violemment le jour où ils seront réellement informés des accidents qui caractérisent l'histoire de la vaccination. Ce livre est précieux parce qu'il apporte cette connaissance.

A la lumière de ces faits, il est impossible de considérer l'histoire du petit Joseph Meister qui aurait été sauvé par Pasteur de la rage grâce à son vaccin, comme une histoire crédible. On ne peut oublier qu'un enfant de 12 ans (Jules Rouyer) est décédé de la rage après être passé entre les mains de Pasteur. On sait que seulement entre 5% et 15% des personnes développent la rage après avoir été mordu par un animal enragé. Comment savoir si les interventions vaccinales de Pasteur étaient justes et avec un danger limité ? Comment savoir si les personnes vaccinées par Pasteur et décédées ont été victimes d'une contamination naturelle ou d'un vaccin mal inactivé ? On ne peut ignorer les témoignages du neveu de Pasteur, Adrien Loir, sur l'affaire Rouyer... Cette histoire-la, décrite précisément par le professeur Bazin n'est jamais racontée aux patients, seule subsiste l'histoire marketing “le petit Joseph Meister à été sauvé de la rage par le vaccin de Pasteur” !

Conclusion : Le rapport risque / bénéfice me semble affreusement défavorable

En définitive, quel est ce rapport bénéfice / risque ?

  • En l'absence de preuves formelles concernant l'efficacité des vaccins sur l'éradication des maladies, et à fortiori sur leur utilité pour prévenir leur réapparition, je pense qu'il vaut mieux s'abstenir d'effectuer un acte médical inutile et dangereux.

  • Les vaccination qui concernent des maladies extrêmement rares
    (diphtérie, tétanos, poliomyélite) ou/et bénignes (Rougeole, Oreillons,
    Rubéole, grippe, varicelle, rotavirus etc.) sont inutiles. Il me semble
    qu'il n'y a aucun fondement aux menaces brandies par les autorités
    sanitaires concernant un éventuel retour de ces maladies si le taux de
    vaccination baisse. Ça n'a pas de sens ! L'efficacité de notre organisme
    à combattre une infection dépend bien évidemment d'un grand nombre de
    paramètres (nutritionnels, sanitaires, physique, psychologique ... etc).
    Si l'on pousse la logique de la vaccination de masse à son paroxysme (ce
    qu'on a fait avec la vaccination grippe qu'il faudrait refaire chaque
    année) il n'y a aucune raison de limiter un jour le nombre de rappels,
    ni le nombre de vaccin à effectuer .... En 2009, on a eu besoin de
    monter en épingle un virus H1N1 pour amener des millions de français à
    accepter une injection pour se prémunir contre un risque qui n'existait
    pas. On est déjà allé beaucoup trop loin ! Par ailleurs, on ne peut pas
    prétendre que la vaccination est efficace parce que d'une part, la
    fréquence de survenue de ces maladies (diphtérie, tétanos, poliomyélite)
    est extrêmement faible, et d'autre part tout le monde a été vacciné.
    Ainsi le groupe "non vacciné" possède un effectif insuffisant par
    rapport au groupe vacciné pour qu'une étude comparant ces 2 groupes
    puisse fournir une information significative sur l'efficacité de la
    vaccination. Malgré cela, on continue à vacciner, en maintenant la
    population dans la croyance que l'acte vaccinal est solidaire (en
    mettant en avant l'idée de protection de groupe) et nécessaire pour
    éviter que ces maladies ne réapparaissent. La vaccination a cette
    particularité d'être constamment promue parce qu'elle ne protégerait pas
    seulement la santé de celui qui reçoit le vaccin mais également la santé
    de son entourage ! Cette croyance collective a une conséquence terrible
    Elle fait passer toutes personnes qui refuse de se vacciner pour un danger public, dans la mesure où elle sera considérée comme le maillon faible par lequel la maladie réapparaîtrait ...
  • La vaccination est dangereuse parce que l'on ne connaît pas les conséquences de l'activation régulière du système immunitaire sur le développement des maladies auto-immunes. On ne sait pas non plus quels sont les virus inclus dans la seringue, ni s'ils ont été suffisamment atténués ou inactivés. On ne connaît pas les capacités de l'organisme qui reçoit le vaccin à "surmonter" cette agression ! On ne connaît pas les conséquences sur le long terme de l'injection répétée d'adjuvants ou de conservateurs, ni de la capacité de l'organisme à les éliminer. Ces risques devraient être sérieusement évalués pour leur implication notamment dans le développement du cancer... mais aucun des organismes publics ou privés n'a intérêt à faire cette évaluation.

  • Dans une société où tout le monde est à la fois vacciné et victime plus tard de tumeurs cancéreuses, d'infarctus ou d'AVC (pour les causes de décès les plus fréquentes), comment pourrait-on établir ou exclure une relation de cause à effet entre le vaccin et la maladie qui se développera plus tard ? Encore une fois si l'on veut comparer la fréquence de développement du cancer entre une population vaccinée et non vaccinée, on ne peut le faire que si l'effectif qui constitue le groupe non vacciné est suffisant.

  • La vaccination prétend apporter une solution a un problème de santé qu'un esprit rationnel ne peut que considérer comme dérisoire au regard de la réalité chiffrable des risques qu'elle fait peser. Après des décennies de vaccination obligatoire, nos experts ne peuvent prendre le risque de remettre en cause un dogme qui a autant contribué à leur réputation. Les experts sont pris au piège d'un cercle vicieux. J'espère que cet article permettra à mes lecteurs de s'extraire de ce cercle en prenant conscience des risques liés à la vaccination.

Face au médecin vaccinateur, le patient est seul. C'est à lui de prendre la bonne décision.

Pour terminer, voici la vidéo "incroyables confidences d'un vaccinologue" (11 minutes) dans laquelle un expert, cadre chez Sanofi, vous parle des vaccins et de leur production.

Pour info : BSE = Encéphalite Spongiforme Bovine = maladie de la vache folle

https://www.youtube.com/watch?v=rnKnp_nuMeA

oct. 03, 2014

Facebook, finish it

[caption id="attachment_416" align="alignleft" width="300"]JpegFacebook on the wall[/caption]

Je complète ici le point de vue de mon ami Metalmaniac dans l'article précédent sur l'utilité de Facebook. Je commencerai par un rapide historique de mon expérience Facebook, puis j'aborderai quelques aspects de vie privée, la gestion de sa vie publique sur Facebook, le pouvoir de manipulation que détient cette entreprise, puis j'aborderai la question de la difficulté à sortir du système.

Rapide historique

Tout d'abord, un petit historique sur mon expérience personnelle. Je me suis inscrit en 2008 sur ce site bleu et blanc et super moche. J'ai invité ma collègue de bureau de l'époque, et on a passé plusieurs jours à se "poker" chacun à notre tour, sans bien comprendre à quoi cela pouvait bien servir. Puis la mayonnaise a pris, surtout pour jouer à des jeux plus stupides les uns que les autres en essayant de battre nos records. Au fil du temps, un grand nombre de connaissances se sont ajoutées à ma liste d'amis jusqu'à atteindre un portefeuille d'environ 300 pèlerins. J'ai fermé mon compte courant 2013, lassé par le vide intellectuel des statuts repartagés 1000 fois, du regard compulsif sur son téléphone pour voir si on a récolté des like, et inquiet pour le danger qu'il représentait pour ma vie privée.

Vie privée et voyeurisme

Voyeurisme

Tout allait bien dans le meilleur des mondes sur Facebook, c'était fou de pouvoir savoir à la virgule près la vie de ses proches, ou de ses moins proches ! De connaître toutes les habitudes des autres, de voir comment se passaient leurs vacances, leur dîner. De savoir que la belle-mère d'un tel est une “grosse connasse”, et que bidule a des problèmes avec le fisc, ou encore que truc a cassé sa voiture ! On retrouvait plein de vieilles connaissances, qu'on s'empressait d'ajouter en ami, surtout si l'ami en question était une amie qui avait perdu 30 kilos depuis le collège et qui depuis, n'était plus gênée de poser en bikini au bord d'une piscine ou sur une plage de sable chaud. Ce côté voyeur, personne ne l'assume vraiment. Mais qui, lorsqu'il est invité par un profil du sexe opposé, ne s'est jamais attardé sur la photo du profil, les photos disponibles publiquement avant de définitivement accepter l'invitation ou la refuser ? Allez, avouez !

J'ai été longtemps prisonnier de ce système de "portefeuille d'amis" que l'on garde bien au chaud dans son compte. La seule idée de virer des contacts de l'application me faisait me poser plein de questions : “Si je supprime ce contact, je ne vais plus voir ses publications, ses photos, etc. tant pis, je vais le garder, même si on ne communique jamais...”. Quand je prend du recul, et que je me souviens de cette façon de faire, j'ai envie de me taper. Bon, je ne le fais pas, parce que je ne suis pas un adepte de l’auto-flagellation, mais tout de même. D'où vient ce besoin compulsif de garder sans arrêt sa petite place en sein de la vie privée des autres ? Qu'est ce que ça rapporte au final ?

Les informations diffusées auprès de ses contacts

Tout ce qu'on diffuse à destination de ses "amis" amène toujours des informations qui peuvent être plus ou moins sensibles. A commencer par le profil qui apporte énormément d'informations que l'on aurait peut-être pas choisi de divulguer à tous ses contacts, amis, connaissances, ou collègues en temps normal. La liste des j'aime  est une mine d'information également pour cerner quelqu'un, connaître ses goûts, ses opinions. Et pour finir une suite de statuts sur un mur révèlent bien souvent le caractère, les opinions politiques, religieuses, etc. Tout n'est pas toujours bon à dire à tout le monde...

Tout ce qu'on donne à une entreprise qu'on ne connaît pas

Toutes ces informations que l'on choisit de donner à nos contacts, on les donne implicitement à Facebook, une entreprise basée aux États-Unis, encadrée par des lois qui ne sont pas les notres et dont les pratiques ne nous sont pas clairement exposées. Elle compile toutes ces données, en devient propriétaire, s'en sert comme elle le souhaite, les vend, nous profile à des fins commerciales. Edward Snowden a d'ailleurs contribué à démontrer à travers ses révélations que tout cela servait également à un espionnage massif des populations. Et on a beau crier haut et fort qu'on ne veut pas que nos données personnelles soient utilisées sans notre accord, rien n'y fait, on a signé des conditions en entrant chez eux, les fameuses CGU (Conditions Générales d'Utilisation) http://rue89.nouvelobs.com/2014/09/24/vu-quand-tas-signe-les-conditions-generales-dutilisation-facebook-255037

On a toujours quelque chose à cacher, tout du moins des choses que l'on garde seulement pour son cercle intime, je vous renvoie à cette petite conférence de 20 minutes de Lorraine Data Network (association pour la défense d'un internet libre, neutre et décentralisé, également fournisseur d'accès à internet). http://ldn-fai.net/je-nai-rien-a-cacher/

Vie publique

J'ai un problème actuellement dont j'ai du mal à me dépêtrer. Mon groupe de rock fonctionne plutôt pas mal, en tout cas au niveau local. On fait un concert par mois, et en général, ça se passe bien, les gens sont contents. Du coup, le premier truc qu'ils font lorsqu'ils rentrent chez eux, c'est sortir les photos de leur portable, les publier et taguer la page du groupe ce qui est, je le concède, très sympa de leur part. Les photographes font bien souvent de même, il prennent plein de photos, créent un album sur leur profil, puis partagent l'album avec le groupe Facebook. Encore une fois, c'est sympa. Mais moi, je n'ai plus de compte personnel, je n'ai donc plus rien à dire dans le processus, ni en bien, ni en mal. je n'ai pas le droit d’administrer la page publique, je ne peux pas retirer un contenu inapproprié ou dégradant, parfois même les albums ne sont pas partagés en mode public et je ne peux pas voir des photos qui me concernent directement. Je ne peux pas dire merci aux organisateurs d'un festival, merci aux photographes, merci à quelqu'un qui a aimé ce qu'on a fait... Je ne peux que demander à un de mes collègues de répondre à ma place si j'ai quelque chose à dire.

Vous allez me dire : “ben crée un compte bidon et sers t'en pour administrer ta page !” Figurez-vous que j'y ai pensé mais ça ne me plaît absolument pas. Le compte bidon n'empêchera pas les cookies de suivre ma navigation, de collecter mes informations privées à outrance et de relier facilement mon identité à ce compte. Je ne veux pas d'une page privée pour administrer une page publique. Je n'ai pas supprimé mon compte pour en créer un autre et retomber une fois de plus dans les mêmes travers et donc renier en quelques instants toute ma réflexion sur le sujet. Je ne veux plus avoir accès à une page privée même si je ne mets rien dedans.

Ce qui me gêne, c'est que absolument toute la communication de mon groupe (et c'est vrai pour beaucoup d'autres groupes) passe par cette entreprise. L'argument principal avancé, c'est “Mais tout le monde est sur Facebook. Comment veux-tu qu'on soit visible sans eux ?” Quelle obligation a-t-on de faire absolument comme tout le monde ? Facebook est-elle absolument la seule entité capable de nous donner de la visibilité, de la légitimité, de prouver même qu'on existe ? Oui, tant qu'on continuera à penser de cette façon ! Et puis, du coup, pourquoi ne pas sortir des sentiers battus ? C'est peut-être ici qu'il faut chercher l'originalité et marquer ses engagements. On chante des brûlots rocks anticapitalistes et on continue d'alimenter le système sans se poser de questions.

Celui qui décidait de ton humeur de la journée, une expérience bien inquiétante

La petite révélation de fin juin sur l'expérience secrète menée par Facebook sur environ 700000 personnes du 11 au 18 janvier 2012 est quand même quelque chose d'assez effarant. Pour rappel, l'expérience consistait à moduler le flux d'activité du mur des utilisateurs pour tantôt ne leur faire voir que des statuts positifs, tantôt que des négatifs, et vérifier si cela avait une influence sur leur humeur d'après les statuts qu'ils posteraient ensuite. Il ne m'appartient pas de commenter le résultat de l'expérience, et à la limite, je m'en fous, ce n'est pas tellement important.

Mais ce qui me choque, c'est que la plupart des personnes avec qui j'ai parlé de cette expérience , et la plupart des billets que j'ai vus à ce sujet, étaient systématiquement focalisés sur le fait que l'étude avait été menée sur le dos de pauvres utilisateurs abusés, sans leur consentement. Et on a cherché des réponses seulement sur cette problématique. Mais, franchement, est ce que le fait que Facebook avait démontré par A+B que c'est lui qui décidait de ce qu'on voyait, qu'il était capable de manipuler absolument tous ses utilisateurs, de donner une orientation particulière à ce que leur mur affiche, n'était pas plus grave que tout le reste ? Comment se fait-il que la vague d'indignation ne portait que sur des conditions d'utilisation de leurs données (quasiment toutes acceptées sans broncher par la plupart des utilisateurs) plutôt que sur ce que venait de démontrer cette expérience à propos du pouvoir qu'avait cette firme sur des millions de personnes ?

Sortir du système

Dé-socialisation ?

Comme tout changement, pour se retirer du système, il faut savoir se faire un peu violence. Lorsque l'on quitte Facebook, on perd des contacts, on perd l'accès à des milliers de contenus que des utilisateurs ont légué à leur cher Marc Zuckerberg. Sortir de Facebook, c'est se priver de voir les albums photos des soirées chez les copains, c'est se priver des conneries qu'on se partage et re-partage sans réfléchir (ça c'est pas une perte). Et vu sous cet angle, on a la sensation de s'enfermer soi même, de se fermer au progrès. Hors c'est parfaitement le contraire, tout partager via Facebook, c'est soi même s'enfermer, et enfermer ses amis et sa famille avec. C'est cloisonner sa vie et se fermer à tous ceux qui ont fait le choix simple de ne pas enrichir une société américaine avec leurs données privées.

On me traite de parano sans arrêt et on se fout de moi systématiquement lorsque je prône la déconnexion de ce truc. On me dit qu'il faut vivre avec son temps, et c'est limite si on ne me traite pas d'illuminé qui doit retourner dans sa secte. Ce n'est pas moi qui suis sectaire, ce sont tous les utilisateurs qui ne m'accordent le droit d'interagir avec eux que si je souscris moi aussi aux conditions de cette seule entreprise. Je ne refuserai jamais à un pote de venir me voir ou me parler sous prétexte qu'il n'a pas acheté le dernier Motorola (oui, Motorola, petit internaute, Samsung, c'est caca) !! Le parallèle est plus facile à comprendre avec les mails : un mail envoyé par machintruc@bidule.com peut être reçu par toto@toutouille.fr . Vous vous rendez compte si cela n'était pas possible ? S'il fallait que tout le monde possède une adresse sur le même serveur mail ?

Donc, est-ce que je me désocialise en fermant Facebook ? Sûrement pas non, j'ouvre ma porte à qui veut bien la pousser, sans restriction et sans ségrégation,

Des alternatives

La majorité des utilisateurs ne se rend pas compte que le jour où Facebook décide de couper les ponts, ils n'ont plus rien, plus de contacts, plus leurs photos, vidéos ! Cet aspect s'applique également parfaitement à Google et sa pléiade de services interconnectés, puisqu'au final Google, c'est le même combat !

Les outils technologiques nous permettent aujourd'hui de faire des choses que nous  ne pouvions pas faire aussi facilement il y a 15 ans. Nous avons la possibilité de parler à la terre entière simplement, et nous choisissons de ne parler qu'aux clients Facebook, c'est pas un peu dingue ? Tenir un blog comme celui-ci il y a 15 ans, avec toute la gestion des sécurités, des utilisateurs, etc. relevaient d'un peu de maîtrise en info. Les débits étaient réduits et les prix de connexion un peu plus chers. Auto-héberger un site, un blog, un "claaoooowwwd" n'était pas aussi évident. Aujourd'hui, même si ce n'est pas forcément à la portée de monsieur ou madame Tout-le-monde, il est facile de trouver un  informaticien honnête, de confiance autour de soi pour aider à fabriquer son petit bout de l'internet, sans publicité, sans payer une fortune en matériel et en s'assurant que ses données sont protégées. Elles sont surtout accessibles à tous ceux à qui on veut bien les donner sans qu'ils aient besoin de souscrire à quoi que ce soit.

Conclusion

J'en arrive encore une fois à la même conclusion geek mais néanmoins parfaitement logique : La seule bonne solution est la décentralisation ! Décentraliser chez soi ou chez une personne de confiance, faire ses propres sauvegardes, garder au maximum ses affaires à la maison !!! Les photos, c'est chez soi, les vidéos, c'est chez soi, les mails, ça devrait l'être aussi ! Internet est un ensemble de réseaux interconnectés, pas besoin d'un intermédiaire sur lequel s'appuyer pour parler au monde entier. Et on garde de cette manière un contrôle total de ses données, on garde sa vie privée privée, on gère sa vie publique bien plus finement et on évite les risques de manipulation.

En tout cas, je continuerai à être chiant avec mes proches, à leur répéter de tester d'autres façons de faire, à sans cesse leur faire se poser des questions pour que la petite graine finisse par germer.

De mon côté, je suis heureux d'avoir supprimé mon compte depuis un peu plus d'un an. Il me reste encore à lâcher mon compte Google, mais je suis sur la bonne voie de ce côté là, j'ai déjà engagé très fortement le processus.

La bise !

François

juin 24, 2014

Utilité réelle de Facebook...

Bonjour

Dans cet article, je souhaite simplement expliquer les raisons pour lesquelles j'ai décidé de supprimer Facebook.

Tout d'abord, je précise que j'ai été sur Facebook de très nombreuses années, et que j'ai utilisé mon compte de manière intensive. J'étais réellement accro. J'ai essentiellement utilisé Facebook pour publier des liens vers des vidéos de musique metal, mais également pour évoquer des sujets qui m'intéressaient et j'argumentais parfois longuement, sur des positions qui au final n'avaient aucune raison d'intéresser beaucoup de monde. Je pense avoir tout de même conservé une certaine retenue par rapport au nombre de mes contacts, qui sont restés des gens que je rencontrais par ailleurs. J'ai veillé à ne pas raconter de choses vraiment trop personnelles.

Facebook présente des défauts importants. Parmi ces défauts, il y a ceux, que l'on perçoit instinctivement, qui sont liés à l'absence de protection de la vie privée. Concernant cette aspect précis de Facebook (et aussi de Gmail), Julien Vaubourg en parle infiniment mieux que moi dans la vidéo Rien à Cacher. Je vous invite donc à revoir sa vidéo. A noter que si Facebook et Gmail ont collaboré avec la NSA, ce ne fut (apparemment) pas le cas de Twitter.

Facebook a cette particularité de nous amener à croire que ce que nous partageons intéresse du monde, parce que nos contacts vont valider le "j'aime" lié à la publication. De la même manière, on se dit que l'on a fait un flop si personne ne valide la publication. Je crois que cette idée est fausse dans la mesure où l'on va plus facilement montrer que l'on aime une vidéo qui ne sera pas polémique (sera-t-elle pour autant intéressante ?). Sur Facebook, on va donc chercher à contrôler ce que l'on va publier. Il n'y a pas ce relâchement tellement agréable que permet la conversation privée avec un ami dont les réactions (et les sujets à éviter) sont connues.

Il existe une différence fondamentale entre un commentaire publié sur un mur FB, que l'on peut assimiler à un commentaire dans un lieu public (dont l'audience sera eventuellement limitée par des paramètres de confidentialité restreints) et une communication privée.  Pourquoi ne retrouve-t-on que des publications banales sur FB ? Parce que c'est un lieu public. Et à cause de cette caractéristique, les utilisateurs de FB n'ont aucun avantage à raconter des choses vraiment personnelles, ni à publier des liens polémiques sur leur "mur". Quel sens peut-il y avoir à presenter publiquement ses problèmes ? Facebook a-t-il comme fonction de réaliser une psychothérapie de groupe ? A priori non ....  Il me semble que si l'on a besoin d'apaiser une émotion, c'est l'épaule d'un confident que l'on cherchera. Par ailleurs, si l'on veut diffuser une "information" que l'on considérera comme administrative (censée ne provoquer aucune émotion chez ses contacts), quel intérêt peut bien présenter une telle information sur un réseau social fréquenté par des gens continuellement incités à développer leur notoriété ? Définitivement, 2 personnes vont s'accorder mutuellement de la confiance parce qu'elles vont correspondre sur des sujets intimes (secrets), donc privés.

Le concept de Facebook a vraiment quelque chose de bizarre dans le sens où les utilisateurs sont incités à parler beaucoup, à se mettre en avant le plus possible et ceci de manière uniquement quantitative. Sur Facebook, on sera populaire parce qu'on aura un nombre important de contact, et un nombre important de publications appréciées. Il y a une singulière contradiction à vouloir multiplier le nombre de ses publications au sein d'un réseau social qui aura tendance à les faire disparaître rapidement, sans aucune forme de sélection. Combien de publication faut il faire pour ne pas être noyé dans la masse ? Combien de temps est on prêt à passer sur FB pour demeurer visible ?

Quand on se connecte au "fil d'actualité" on accède immédiatement à une liste de publication faites par des gens qui sont à la fois présents et actifs sur FB... pourquoi ces gens là devraient occuper nos pensées immédiates ? C'est totalement injuste vis à vis des personnes absentes de FB. Je suis heureux de rejoindre cette catégorie car je refuse, de facto, qu'une personne soit mécaniquement effacée de mon esprit parce que son nom n'apparaît pas dans un fil d'actualité que l'on m'a éduqué à consulter 5 fois par jour. C'est moi qui décide quelles sont les personnes qui comptent dans ma vie, pas un réseau social. Certaines personnes sont là quand on a besoin d'elles et discrètes le reste du temps, il s'agit là simplement d'un trait de timidité qui peut aussi révéler des qualités d'écoute.

Il y a toutefois un point sur lequel je trouvais un avantage réel à être sur FB, c'est parce que ce réseau social permet le partage d'une passion, comme la musique ou le cinéma par exemple. Finalement, je pense que même ce type d'échange n'est pas aussi anodin que ça, car il se fait au sein d'une application qui met les individus en concurrence. La communication sur FB par définition ne s'adressant pas à un destinataire unique, elle conservera toujours cet aspect malsain de "mise en avant" de l'individu devant un groupe. Je préfère un forum privé, centré sur un sujet, pour effectuer ce partage de publication.

Pour finir, il y a les gens comme moi,  qui n'avait pas compris que FB n'a comme objectif exclusif que de "faire parler" les internautes pour leur montrer un maximum de publicités "ciblées". J'étais dans l'erreur la plus complète lorsque je pensais qu'il pouvait y avoir une utilité quelconque à parler d'un sujet sérieux sur FB car il est centré autour de l'ego de ses membres et pas autour de sujets précis. Ainsi, la publication d'une blague sera référencée par le moteur de recherche avec le même niveau d'importance qu'un commentaire travaillé. Facebook n'est pas non plus un outil d'information ou de lutte, même s'il  y circule des pétitions diverses. S'informer doit être la conséquence d'un effort de recherche, car ce n'est qu'en confrontant des opinions opposées que l'on s'informe réellement. Et ce sont les informations que l'on aura cherché à obtenir qui vont réellement retenir notre attention, pas celles qui nous viennent suite à des notifications automatiques. Il me semble que pour réfléchir correctement, c'est la recherche d'informations ciblées, autour de sujets dont on se préoccupe, qui doit être privilégiée. L'accès automatique à des informations sans relation les unes avec les autres ne peuvent qu'empêcher de se concentrer.

Bref, j'ai fermé Facebook parce que ce truc n'apporte rien de plus, au niveau de la communication et du partage, que ce qui existait avant lui... Je ne vois qu'une perte d'énergie à gérer une communication publique ou tout au moins sans destinataires alors qu'il existe la communication privée, qui peut se faire en face à face, au téléphone, par mail, et même par courrier papier.  Je ne regrette nullement d'avoir fermé ce compte dont l'existence n'avait plus le moindre sens pour moi.

La prochaine fois c'est promis je ferai plus court...

Bien à vous.

Benj

juin 21, 2014

Nouveau blogueur sur ce site - Présentation

Bonjour,

Je vais désormais rédiger quelques articles sur ce site et je voulais simplement me présenter.

Tout d'abord, je remercie François, le propriétaire du serveur sur lequel est hébergé ce blog et avec lequel j'entretiens une amitié vieille de plus de 20 ans.

François m'a convaincu de la nécessité de défendre la vie privée et j'espère parvenir à suivre ses conseils sur ce terrain-là. J'utilise la distribution Ubuntu depuis plusieurs années et j'espère bientôt avoir les connaissances nécessaires pour être capable de chiffrer mes mails. Bon, il faut dire que vu mon niveau de connaissance informatique, ce n'est pas gagné d'avance... Pourtant, j'ai réellement envie de le faire car j'ai été complètement convaincu par les argumentaires développés par des gens comme Jérémy Zimmerman ou Julien Vaubourg (dans la vidéo Rien à cacher) sur la nécessité de défendre la vie privée et de refuser la surveillance que l'on tente de nous imposer.

Mais en réalité, il est peu probable que je parle beaucoup d'informatique dans la mesure où je ne suis pas très doué sur ce sujet...

Quels sont mes centres d'intérêts ? Il y en a plusieurs. Je suis souvent révolté par le fait que l'on raconte aux gens des choses totalement fausses pour les amener à faire exactement ce qu'on attend d'eux. La publicité est un outil de manipulation de masse, mais au moins son but avoué n'est pas caché.  Il existe aujourd'hui d'autres méthodes qui sont employées par les firmes pour amener les individus à être pris dans leur filets et pour les pousser à devenir des clients rentables, parfois contre leur propre volonté. Tout est bon pour forcer les gens à se comporter d'une certaine manière. Parfois, le mensonge est employé... mais le plus souvent, on utilisera surtout l'exagération, le mensonge par omission et le mode de communication employé sera le média, où le professionnel "expert" est rémunéré pour effectuer un travail, qui consistera à dire du bien d'un produit. Je me suis souvent intéressé à l'industrie pharmaceutique, notamment parce qu'elle a réussi à promouvoir un énorme mensonge : "le cholestérol qui bouche les artères", mais il y a beaucoup d'autres sujets.

Mon premier article concernera Facebook, que je viens de fermer. J'expliquerai les raisons de ce choix, qui sont pour une part liées au fait que Facebook ne permet pas de protéger sa vie privée, mais également au fait que ce truc bouleverse la psychologie de ses utilisateurs.

J'ai actuellement des problèmes récurrents de connexion internet, mes articles ne vont donc pas paraître immédiatement, mais je vais pouvoir tout de même les rédiger et en constituer un stock.

Bon je n'ai pas encore l'habitude de la communication sur un blog, j'espère que vous me pardonnerez mes erreurs, ma tendance à rédiger des pavés, mes approximations et mes fautes d'orthographe qui risquent d'être nombreuses, mais je vous promet de m'améliorer au fil du temps...

Bien à vous.

Benj.

avril 24, 2014

Des nouvelles du front

Bonjour,

Cela faisait très longtemps que je n'étais pas revenu déposer un petit quelque chose, ne serait-ce qu'un petit bonjour.

Ça bosse pas mal en ce moment, je suis actuellement sur un projet de mise en place d'une nouvelle Gestion Électronique des Documents au sein de ma boite ce qui demande plus de compétences relationnelles que techniques, sur la mise en place de la téléphonie IP, et au passage à Windows 7 (beuaaaah) suite à fin du support XP. Ça bosse également niveau musique pour préparer un peu l'arrivée des petits festivals d'été et des petits concerts prévus par ci par là.  Et puis pour finir, déménagement prévu la semaine prochaine, donc jusqu'à maintenant, pas trop eu le temps d'écrire des trucs, déjà que ce n'est pas mon fort...

J'en profite également pour préparer le terrain pour mon ami MetalManiac, qui me propose un article à publier ici même. Je le ferai donc avec grand plaisir. Sans spoiler, sa première contribution parlera de son sevrage récent de Facebook, ce qui promet d'être intéressant.

Il est d'ailleurs très probable qu'il aie par la suite son propre espace d'expression au sein de ce blog.

Bref, je ne m'étend pas sur le sujet, en attendant, portez-vous bien !
A++

déc. 03, 2013

Reportage "Une contre-histoire de l'internet"

Bonjour,

Aujourd'hui ce sera juste un lien vers un contenu ma foi fort intéressant : http://lesinternets.arte.tv/

Le documentaire de Jean-Marc Manach et Julien Goetz retrace l'histoire d'internet et nous montre une histoire des réseaux comme les médias ne nous les montrent pas.

De plus, le contenu des contributions apporte encore un peu plus de richesse au tout. A voir sans modération pour comprendre que les internets ne sont pas uniquement l'internet de Google et l'internet de Facebook.

Bien à vous...
François

nov. 25, 2013

Découverte de LaTeX

Bonjour,

Aujourd'hui, j'ai terminé ma première présentation entièrement réalisée avec la classe Beamer en LaTeX ! Woohou !

Alors, on ne peut pas franchement dire que j'ai été très productif. Loin de là ! Là où en 1 heure, je terminais une présentation ou un compte-rendu de réunion, j'ai mis 3 heures par soir pendant 3 soirs. Oui environ 9h...

Bon, pour ma défense, je n'avais jamais fait de LaTeX avant, j'ai donc du comprendre avant tout les rouages de la bête. Les 3 premières heures ont franchement été "galères". J'avais bien déjà essayé de suive un tutoriel sur http://fr.openclassrooms.com (anciennement "Le site du zéro"), mais à l'époque je n'avais pas d'occasion de mettre la théorie en pratique. Mais, puisque j'étais passé sur open-freax.fr quelques jours plus tôt, et que j'y avais découvert le tuto dédié à Beamer, je me suis dit que c'était peut-être le moment d'essayer.

Contexte

Pendant les réunions, je prend des notes directement sur mon laptop, directement sous Libre Office Impress, et en mode plan, ce qui m'évite des séances de clic intempestives et qui donne un résultat assez rapidement une fois un masque appliqué. Toutefois, lors de la dernière réunion, j'ai eu un mal fou à suivre : la réunion était décousue, la prise de note aussi (du coup), mon fichier Impress ne ressemblait à rien et j'ai du reprendre la totalité des informations. Finalement, j'ai perdu énormément de temps à modifier toutes mes diapos, à remettre dans l'ordre, et surtout à me débrouiller pour que les mises en forme s'appliquent correctement. J'utilise pourtant les masques de diapositive, mais parfois, un texte, une puce, un tableau, un titre, déroge à la règle, et ça, je ne supporte pas... Je suis surement un peu psychopathe, mais j'ai besoin que chaque zone de texte, chaque lettre soit au bon endroit, à la bonne taille, et que la sémantique soit correcte. Il est inutile de travailler sur LOo Impress ou LOo Writer si c'est pour bidouiller comme on bidouille sous Word ou Powerpoint.

Passage à l'acte

J'installe une distribution LaTeX, et je me lance. "apt-get install texlive-full", nickel, "apt-get install latexilla" pour l'édition, et hop, je suis fin prêt. Pour résumer, à l'installation, rien, mais alors rien de compliqué ! Ça commence plutôt pas mal.

Quelle est la suite ? Et bien, débutons notre document ! Bon, là j'avoue, c'est un poil plus ardu. Les options disponibles ne sont pas forcément implicites, mettre l'option entre crochets, entre accolades, ? pff, là je m'y perd un peu et je crois que pour faire ne serait-ce que ma première frame (diapositive), j'ai mis une bonne heure. Un passage préalable par un petit cours de LaTeX ne m'aurait peut-être pas fait de mal, mais bon, je ne vais pas abandonner là.

Pour me détendre, je vais plutôt faire un petit passage par les thèmes disponibles de base dans la classe Beamer. Les thèmes sont assez variés, les couleurs sont bien choisies et surtout sobres. Et alors un truc qui me troue le c.. c'est vraiment l'intégration du plan dans les thèmes, en en-tête, en pied de page, ou en bandeau vertical. Je me dis que gérer ça dans un autre outil, tel que LOo Impress ou Crosoft Powertruc aurait été d'une galère sans nom ! Je choisis donc évidemment un thème avec plan, et ce, principalement pour me la péter grave ;) et aussi parce que c'est vraiment pratique de savoir où on en est dans une présentation non ? Oui, c'est aussi très pratique pour se la péter grave :D

J'ai ensuite passé un peu de temps à reprendre la partie structure d'une présentation Beamer. C'est vraiment simple. On structure son document avec des sections, des sous-sections. On pose ses blocks et ses énumérations, et on obtient un rendu nickel de ce qu'on a dans la tête. On y ajoute quelques fioritures comme quelques tableaux pour les besoins, quelques liens, et quelques images (franchement pas obligatoires dans un rendu pareil) et on présente quelque chose de vraiment beau et surtout très professionnel.

Conclusion

Le petit hic dans l'histoire, c'est que sur 90 personnes au boulot, je vais être le seul qui utilise LaTeX, et seules deux personnes sont susceptibles de connaître ne serait-ce que le nom. Je pense que le rendu va impressionner direct, et les gens qui consultent nos comptes-rendus, typiquement la direction, ne vont plus pouvoir se passer de ces magnifiques présentations. Donc, deux solutions, soit je forme un maximum de personnes à Beamer, soit je me tape toutes les présentations et comptes-rendus de réunion de la boite. J'ai franchement envie d'opter pour la première solution mais je suis confronté à une politique nationale qui reste collée à Crosoft Office en général. Je vais devoir être subtil et travailler sur les sujets les plus proches pour l'initiation (on croirait une secte...) et propager la bonne parole. Oui je sais, je crois encore au Père N... aux bisounours !

Quelques liens

Bon, ce billet était encore un point de vue très personnel d'un truc que je viens de prendre en main, donc, rien de pédagogique, juste un ressenti sur la prise en main d'un nouvel outil pour moi. Je ne peux que recommander d'aller voir des articles plus techniques, plus détaillés sur le sujet, voici quelques pistes non exhaustives :
lien vers la documentation Beamer (en)
Lien vers le tuto Beamer d'open-freax.fr
Lien vers Les tuteurs.ens.fr
Lien vers Errances dans Linux

PS : Ce billet date d'il y a une bonne semaine, en fait, j'ai entre temps dû réaliser un compte rendu de réunion, que j'ai quasiment intégralement fait pendant la réunion. Il m'a juste fallu une heure le temps de fignoler, la prochaine fois, je mise sur une relecture et une diffusion quasi immédiate du document.

nov. 23, 2013

Conférence de Benjamin Bayart

Bonjour !

Aujourd'hui, je prend le clavier juste pour diffuser et relayer du contenu : je viens de terminer de visionner la conférence du 8 novembre 2013 de Benjamin Bayart "Comprendre un monde qui change : Internet et ses enjeux" dans le cadre du cycle de conférences "Il était une fois internet" et je souhaite vous en faire profiter.

Avant tout, toutes les conférences de ce cycle sont (ou seront) disponibles à cette adresse https://confs.fr/. N'hésitez pas à aller en faire le tour.

Conférence en 720p

Questions en 720p

Comme toujours, la conférence est extrêmement intéressante, elle reprend bien sûr nombres d'arguments et  d'idées déjà véhiculées par ce monsieur, mais elle est remise au goût du jour,  résume un peu toutes ses autres conférences et a l'avantage d'être très peu technique pour les néophytes.

Donc, j'encourage très fortement mes proches, et bien sûr tous les autres, à regarder attentivement cette conférence, et comprendre un peu plus que, non, internet, ce n'est pas juste des pages web et des vidéos rigolotes et sans conséquences que l'on se partage avec ses amis FB mais bel et bien un outil qui définit pleinement notre environnement politique et social. J'espère qu'ils comprendront un peu mieux ma  lubie actuelle de contrôler "mon" internet, mes comptes, ma vie privée et ma liberté d'expression, et par extension une petit bout du monde dans lequel je vis, et dans lequel nous vivons tous.

Sur ce, à très bientôt, Bizz

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