Le club LolUT a invité
Zilkos du
site unixmail.fr jeudi soir à
donner une conférence sur l'auto-hébergement. Le Club Lolut a pour
objectif de promouvoir le Libre à l’intérieur et à l’extérieur de l’UTBM
(Université Technologique de Belfort Montbéliard).
Zilkos est venu nous parler d'un de ses sujets de prédilection,
l'auto-hébergement. Le but était de répondre à des questions comme :
"Pourquoi s'auto-héberger ?", "Pour qui ?", "Comment ?" tout en restant
accessible à tout public, même les moins technophiles.
Cette conférence est un outil en plus pour communiquer auprès des gens
en leur ouvrant les yeux sur la sécurité, le contrôle de leurs données
sans pour autant les rendre paranos et les noyer dans des informations
techniques.
Les grands points abordés :
Quelles solutions choisir ? A la maison ? chez les gentils (Gandi,
Web4mail, etc.), les GULL ou mutualisation avec les potes, etc.
Quels services : Types de services à héberger : solutions prêtes à
l'emploi : Yunohost ou services indépendants (Owncloud, Postfix,
Dovecot, service Jabber, etc.)
Protection des données : Choix des solutions en fonction de ses
attentes, son besoin de protection, du temps à consacrer, de l'envie
de mettre les mains dans le camboui, etc.
Questions de sécurité : Sécuriser ses services mais aussi
ses serveurs. Logs, Fail2ban, iptables + sauvegardes et restauration
Les mails, vie privée : Intérêt de garder son courrier à la maison.
Principe d'échanges asynchrones. Chiffrement des communications
surtout lorsqu'elles passent pas Gmail, Orange et autres.
Problèmes d'environnement : Problème de l'empreinte carbone d'une
machine qui tourne toute la journée pour pas grand chose. Solutions
de machines basse conso, mutualisation, etc.
C'est un bref résumé, j'en oublie, mais vous allez pouvoir profiter de
la conf en regardant la vidéo, puisqu'elle a été captée et a déjà été
mise en ligne par Fr33tux
(qu'on remercie pour la captation et l'export si la machine n'a pas
brulé ^^).
Je débute une série de 3 articles sur un sujet qui me tient
particulièrement à cœur : les vaccins.
Dans cet article 1/3, je vais simplement présenter les risques
principaux qui sont liés à la vaccination, vous préciser mes sources
d'information, ainsi que vous proposer de visualiser la vidéo la plus
stupéfiante que j'ai pu voir sur ce sujet. La partie 2/3 me permettra
d'entrer dans le détail, en publiant notamment les liens qui renvoient
vers des articles détaillant ce qui sera expliqué succinctement dans la
partie 1/3. La partie 3/3 critiquera cette idée extrêmement répandue,
qui sert à justifier la vaccination : elle aurait provoquée la
disparition des maladies.
Avec cet article, mon objectif est d'amener les gens à cesser de
considérer la vaccination comme un acte anodin, obligatoire, qui serait
tellement important et sûr qu'une personne remettant en cause son
utilité serait dangereuse, victime d'une secte ou qui croirait
obligatoirement en une "théorie du complot". Je l'affirme: il n'y a pas
de sens à injecter à la quasi-totalité des enfants de 2 mois des
vestiges de "choses" qui auraient massivement infecté le monde européen.
Est-on d'ailleurs sûr que les souches utilisées sont pertinentes ?
Chaque injection donne lieu à des effets secondaires, car après un
vaccin, les enfants sont malades. Le médecin pourra proclamer que ce
n'est pas grave, que le bénéfice est tellement important qu'il faut tout
de même faire le vaccin ...
Il n'empêche que 100% des vaccinés ont des effets secondaires (fièvre,
douleur au point d'injection ...etc). Il me semble que pour accepter que
le médecin minimise ces effets secondaires,il faut que le bénéfice du
vaccin soit réellement très important ! Est-ce le cas ? C'est ce que je
vais discuter ici.
Devant le médecin, il faut garder son sang-froid
La vaccination est un dogme qui ne tolère pas la critique. Pourtant, il
s'agit d'un acte de médecine préventive qui ne concerne que des maladies
peu grave ou dont la prévalence (fréquence) est extrêmement faible. Un
esprit rationnel ne peut que s'interroger sur l'utilité de focaliser son
attention sur ces maladies. Le cancer, l'infarctus ou
l'AVC sont des
fléaux qui déciment notre pays, ils méritent donc l'attention des
pouvoirs publics. Ce n'est absolument pas le cas pour la diphtérie, le
tétanos ou la polio ! Les cas d'autisme explosent depuis quelques
années... Le vaccin
ROR (Rougeole
- Oreillons - Rubéole) fut soupçonné d'en être à l'origine. On aurait pu
considérer comme nécessaire d'appliquer le "principe de précaution" et
limiter cette vaccination... Au final, on a préféré maintenir un taux de
couverture d'environ 90% pour ce vaccin ! Ce que je veux, c'est que
chacun soit informé sérieusement de certains aspects de la vaccination
qui ne sont présentés ni par les médecins, ni par les médias grand
public.
Quand on s’intéresse à la vaccination, on accède à une galaxie
d’informations qui n’ont le plus souvent pas de rapport entre elles. Il
est important de comprendre que l’idée : “la vaccination à permis de
faire disparaître les maladies” n’a jamais été démontrée formellement.
Les études qui concernent l’efficacité des vaccins prouvent que
l’injection de virus atténué ou (dans une moindre mesure) inactivé
engendre une réaction immunitaire, mais ne prouvent nullement que ce
phénomène aurait la moindre action de protection sur un groupe de
population. Les essais cliniques qui ont été mené pour prouver
l'efficacité des vaccins sont anciens, ont parfois été accusé d'induire
des biais statistiques (essai réalisé suite aux travaux de Salk sur la
polio), ou ont été mené dans des conditions peu sécurisées sur des
sujets captifs (Afrique, enfants handicapés, prisonniers....). Il faut
bien comprendre que les industriels du vaccins doivent constamment jouer
aux équilibristes et produire un vaccin suffisamment atténué pour que
l'acte vaccinal ne revienne pas à injecter la maladie, mais qui doit
provoquer une réaction immunitaire suffisante ! Par ailleurs, la
fréquence de ces maladies au sein de la population s'était réduite bien
avant que les vaccins ne soient introduits. Leur généralisation n'a pas
eu un effet immédiat et décisif sur la diminution des maladies
concernées. En fait, l'introduction du vaccin n'a pas inversé une
courbe, elle a juste permis à un mouvement de baisse déjà initié depuis
longtemps de se poursuivre (par exemple pour la diphtérie
http://www.infovaccin.fr/zoom_diphterie.html). L'histoire montre que
les épidémies ont cette particularité de débuter, de faire parfois des
millions de morts (peste, grippe espagnole), et de disparaître sans
l'intervention d'un quelconque vaccin. La grippe apparaît chaque hivers
et disparaît chaque printemps ! Il apparaît dès lors plutôt hasardeux de
prétendre que c'est le vaccin qui a éradiqué la maladie. Le membre du
congrès républicain Bill Posey a demandé au Dr Boyle du Centre de
Contrôle des maladies
(CDC) s’il
existait des études qui auraient comparé des groupes vaccinés et non
vaccinés, on lui a répondu que ne pas vacciner pour mener ce genre
d’étude n’était pas “éthique” !
Je ne vais pas rédiger un article qui serait une démonstration que les
vaccins sont utiles ou inutiles. D'ailleurs, je n'exclus pas totalement
que les vaccins aient pu participer au recul des maladies. Simplement je
ne peux que vous présenter cette « galaxie » et vous inviter à réfléchir
sur la pertinence de la balance Bénéfice/Risque reprise par nos
autorités sanitaires et par les médecins pour inciter les parents à
vacciner leur nourrisson, car voici le cœur du sujet : Dans quel sens
penche la balance Bénéfice/Risque de la vaccination et quel est
l’amplitude de ce mouvement ?
Quatre types de risque
J'en suis arrivé à la conclusion qu'il existe essentiellement 4 types de
risques lorsque l'on vaccine :
1 - Les risques liés à l'inflammation provoqués par le vaccin
Le vaccin engendre une réponse immunitaire, avec une hausse de la
production d'anticorps amplifiée par l'adjuvant (souvent l'aluminium).
Quelles peuvent être les conséquences à long terme de cette inflammation
? D'autant plus qu'avec le calendrier vaccinal qui s’alourdit d'une
manière insensée, cette inflammation va être répétée de nombreuses fois
sur des enfants dont le système immunitaire est immature. L'acte
vaccinal à été accusé de provoquer l'autisme, la sclérose en plaque,
l'allergie... On soupçonne les maladies auto-immunes d'être favorisées
par les vaccins. Quand on excite un système immunitaire d'une manière
aussi régulière comment peux-t-on simplement imaginer que ça n'ait
aucune conséquence néfaste ? Le taux de couverture concernant les
vaccins que l'on administre aux bébés de 2 mois, et qui ne sont pas
obligatoires (dans la mesure où ils incluent des valences non
obligatoires comme la coqueluche et ne permettent pas de bénéficier de
l'article L3111-9 relative à l'indemnisation accordée en cas d'accident
post-vaccinal) avoisine 98%. Il faut être prudent à tout prix ! On ne
peut accepter les menaces du médecin qui vous prédira de graves
problèmes de santé si vous refusez le vaccin. Il n'y a en France que
quelques individus qui développent ces maladies. En revanche les cas de
cancer sont très nombreux. Quels est la part de responsabilité de
l'aluminium ou du dérèglement du système immunitaire dans le
développement du cancer ?
2 - Administrations de virus inconnus
Les vaccins sont cultivés sur des lignées cellulaires. Ces lignées
cellulaires sont essentiellement d'origine animale, voire humaine
(cellules de reins de singe, d'embryons humains avortés pour la lignée
WI-38, cellules de reins de chiens pour
MDCK et bientôt la
lignée EB66 cellules souches embryonnaires de canard...). Il faut bien
comprendre que ces cellules sont contaminées par des virus inconnus, que
l'on retrouve ensuite dans les vaccins, et qui sont liés à la souche
(l'animal) dont est issue la lignée cellulaire. L'épisode de
contamination le plus célèbre est celui du premier vaccin polio de Jonas
Salk par le SV40 (virus simiens 40) qui était cultivé sur des cellules
de reins de singe. Le vaccin fièvre jaune fût contaminé par l'hépatite B
(vaccin administré en 1942 aux soldats américains partant aux front, 50
000 soldats furent hospitalisés, l'affaire ne fut révélée qu'en 1987 !).
Les circovirus porcins contaminent le vaccin rotavirus. JF Saluzzo
présente cette dernière contamination comme plutôt grave dans la
vidéo... ça n'aura pas empêché la recommandation du Rotarix par notre
Comité Technique des Vaccinations en février 2014 sans même que le
problème fût éliminé ! Regardez la vidéo plus bas si vous voulez des
informations fiables et précises sur la réalité de ce risque ! Quelle
est la part de responsabilité, dans le développement des maladies qui
affligent l'humanité, de ces virus qui comme le SV40 (qui donne le
cancer aux hamsters), ont contaminé ces vaccins qui furent injectés
parfois à des dizaines de millions d'individus ?
3 - Risques lié à l'adjuvant et aux conservateurs
Il s'agit de l'ensemble des substances non biologiques inclues dans la
seringue. L'adjuvant qui a défrayé la chronique est l'aluminium. Son
rôle est d'amplifier la réponse immunitaire (la production d'anticorps).
L'adjuvant est censé être éliminé de l'organisme par la suite, mais
qu'en est il en réalité ? Les producteurs de vaccins ont été condamnés,
à plusieurs reprises (par exemple en août 2014, avec l'indemnisation
d'une infirmière de St-Cyr au Mont d'Or, à hauteur de 2,4 millions
d'euros suite à une sclérose en plaque développée après un vaccin
hépatite B) suite notamment à des cas de myofasciite à macrophage, dont
la survenue a été reliée à l'aluminium vaccinal par la justice. Si
l'aluminium est l'adjuvant le plus connu, beaucoup d'autres adjuvant
furent successivement utilisés, puis rejetés et remplacés : le
thiomersal, le squalène, et même l'huile d'arachide. L'adjuvant AS04 est
suspecté d'avoir entraîné des cas de Narcolepsie chez des individus
vaccinés contre la grippe H1N1.
4 - Vaccins mal inactivés ou insuffisamment atténués
Ce risque concerne par exemple le
ROR qui est un
vaccin "vivant atténué". Les médecins ont le devoir de ne pas faire ce
vaccin aux enfants dont le système immunitaire est officiellement
reconnu comme affaibli. Le principe de base du vaccin est d'injecter un
virus "atténué" ou "inactivé" (virus tué) censé provoquer une réaction
immunitaire qui protègerait l'organisme en cas de nouvelles
contamination. La capacité du virus à affecter l'organisme est censée
être atténuée selon divers procédés (avec du formol ou avec de la
chaleur par exemple). Malheureusement, ces procédés n'étant pas fiable à
100% , ils ont provoqué des situations où le vaccin n'a pas été atténué
correctement, et où la vaccination revient à injecter la maladie ! Un
des plus célèbres incident de ce genre est le "cutter incident" (avril
1955) que nous évoque l'expert de la vidéo, qui indique là aussi qu'un
lot de vaccins mal inactivés est un incident qui s'est reproduit et qui
se reproduira (vaccin rage Brésil, vaccinations mortelles de Lübeck)...
Les graphiques qui permettent de voir l'évolution de la fréquence des
maladies montrent parfois une soudaine reprise de l'épidémie suite à une
campagne de vaccination ! C'est le cas par exemple de la variole en Inde
ou de la diphtérie (voir graphique plus haut) Il existe aussi le cas où
le virus peut réverter , c'est à dire retrouver une virulence normale.
Refusons d'être manipulés
Les accidents qui jalonnent l’histoire de la vaccination, que nous
rappelle Hervé Bazin ou l’expert qui s’exprime dans la vidéo «
incroyable confidence d’un vaccinologue » sont parfaitement réels, bien
qu'ils ne soient jamais présentés aux parents ! Nos autorités ont besoin
que les enfants soient vaccinés. Elles défendent cette idée depuis
presque 1 siècle et ne peuvent se dédire , surtout après avoir érigé la
vaccination
DTP en
acte médical obligatoire pour les nourrissons. Voilà pourquoi seule
l’histoire marketing, produite par des entreprises devant générer un
chiffre d'affaire, est la seule histoire officielle présentée aux
parents. Cette histoire émane de gens qui ont reçu comme directive de
tout mettre en œuvre pour vacciner le plus grand nombre. Cette tension
"vaccinatrice" ne va d'ailleurs pas changer prochainement, notamment
parce que les médecins sont incités, via des mécanismes de Rémunération
sur Objectif de Santé Publique
(ROSP)
à vacciner les filles de 11 à 14 ans (avec un rattrapage possible
jusqu'à 20 ans) avec le Gardasil ou à vacciner contre la grippe. Le
Gardasil est censé protéger contre le cancer du col de l'utérus. Il
concerne les adolescentes, mais également les garçons dans nombre de
pays (États Unis). Dans le dernier "plan cancer", nos autorités
sanitaires prévoient de doubler la couverture vaccinale (de 30% à 60%)
du Gardasil/Cervarix. Nouvelle de dernière minute (4 octobre 2014) : Le
HCSP veut abaisser l'âge de cette vaccination à 9 ans et réaliser cette
vaccination dans les écoles (voir
http://m.sciencesetavenir.fr/article/20140916.OBS9298/papillomavirus-les-vaccins-plebiscites-par-la-haut-conseil-de-la-sante-publique.html#null).
A quelle genre de campagne publicitaire va-t-on assister au sein des
collèges ou médias dédiés à la jeunesse pour que cet objectif soit
atteint ? Comment nos autorités sanitaires peuvent elle promouvoir
l'idée que c'est une bonne chose que les parents mettent à ce point là
la santé de leurs enfants entre les mains de l'industrie pharmaceutique
? Cette situation est intenable.
Il est sidérant de constater à quel point les gens ne sont pas informés
sur les risques. Les parents vont faire attention à l’alimentation de
leurs enfants, à leur éducation, à leur bien être, etc. Rares seront
ceux qui vont réellement chercher à comprendre ce que le médecin injecte
dans le corps de leurs enfants. Les parents préférerons faire confiance
au médecin de famille ou au pédiatre. Pourquoi ? Je crois simplement que
l’on considère que la parole du médecin ne peut pas être remise en
cause. Pourtant, chacun sait que les médecins, souvent débordés, n’ont
guère la possibilité de vérifier les éléments qu’on leur communique.
Leur rôle est de recevoir les patients et de les soigner avec les outils
et les connaissances qui sont à leur disposition. Les médecins ne
peuvent que s’en remettre aux autorités sanitaires bourrées de conflits
d'intérêts et au célèbre VIDAL. Ce n'est pas votre médecin de famille
qui a mené les études cliniques conduisant à la commercialisation des
médicaments, il ne peut que suivre les recommandations officielles ! Et
utiliser son expérience pour vous aider à éviter les traitements
inutiles. Les gens ont confiance dans le professionnel de santé. Même
les témoins de Jéhovah ont une position neutre concernant la vaccination
! Un médecin qui a vacciné à tour de bras durant parfois des décennies
est totalement incapable de se dédire, car cela pourrait amener ses
patients à venir lui réclamer des comptes. Ce comportement est humain,
je ne reproche pas aux médecins d'obéir aux experts officiels.
Simplement, les patients doivent prendre la bonne décision. Tant pis si
le médecin est furieux ! Il est vital de considérer la vaccination avec
un peu de recul, avec du sang-froid, et en restant méfiant vis à vis de
la présentation mielleuse qui en est faite.
Je me suis trompé sur les vaccins
Pour information, j'ai été moi-même vacciné étant enfant et j'ai cru
longtemps, comme (presque) tout le monde, que la vaccination de masse
avait été décisive pour éradiquer des maladies. J'ai dû réellement faire
un effort pour accepter de reconnaître mon erreur. J'ai changé d'avis
peu après avoir terminé la lecture du livre "Vaccins, mensonges et
propagande" de Sylvie Simon. A ce moment-là ma confiance dans
l'industrie pharmaceutique était déjà ébranlée, car j'avais déjà pu voir
la manière dont nos "experts" rejetaient la possibilité de traiter
l'alcoolisme avec le Baclofène tout en faisant la promotion d'un
médicament breveté (Nalméfène) inefficace. J'avais également découvert
que “le cholestérol qui bouche les artères” est un mythe. Mais ceci est
un autre débat.
Toutefois, je dois avouer que les anti-vaccins ont un profil qui
n'incite pas spontanément à avoir envie de les prendre au sérieux. Par
exemple, Sylvie Simon a rédigé des livres sur le tarot, la réincarnation
ou les enfants indigos. Les médecins qui dénoncent les vaccins sont
souvent des homéopathes (Jacqueline Bousquet ou Françoise Berthoud par
exemple). Je ne crois pas à l'homéopathie, j'ai là aussi dû faire un
effort pour accepter l'idée qu'ils argumentaient de manière censée. Je
veux rendre hommage à Sylvie Simon, Michel Georget, Marc Girard ou Marc
Vercoutère, dont le courage m'a permis de garder les yeux ouverts.
Sachez que l'on ne débat pas avec les anti-vaccins, on les fait passer
pour des demeurés ! Le sujet de la vaccination n'est décidément pas un
sujet comme les autres. Les thèses des anti-vaccins sont tournées en
dérision par les autorités. L'article Controverse sur la vaccination
issu de Wikipedia est un exemple d'article qui présente les anti-vaccins
comme des originaux peu crédibles. Pourquoi ? Parce qu'en faisant passer
le débat sur les vaccins pour un débat ridicule, on limite les
situations où l'on doit apporter des réponses bancales à des questions
légitimes. Nos autorités médicales savent qu'elles ne peuvent qu'être
mise en cause si un tel débat public se réalise. Comment
pourraient-elles argumenter honnêtement sur le bien-fondé d'un
calendrier vaccinal aussi chargé
? Je peux comprendre que les parents aient la trouille de ne pas faire
la vaccination
DTP à leur
enfant, même si je ne l'approuve pas, parce qu'il s'agit de maladies qui
ont réellement affligé l'Europe. Mais comment la promotion des
vaccinations recommandées peut-elle perdurer sans la moindre réserve ?
L'histoire de la vaccination nous renseigne sur la réalité des risques
Je suis également le propriétaire du livre "Histoire de la vaccination"
de Hervé Bazin (John Libbey Eurotext, ISBN 2742007059), qui n'est
désormais plus disponible neuf et qui a été rédigé par un professeur
honoraire de l'institut Pasteur (Lille). Ce livre (illustré de gravure /
400 pages), dont le contenu a été repris par Sylvie Simon notamment pour
dénoncer les mensonges de Pasteur, a donc été écrit par un professeur
favorable aux vaccins, mais qui a le mérite d'entrer dans le détail
concernant l'histoire de la vaccination, et qui n'a pas hésité à inviter
Marc Girard à participer à la relecture de son livre. Hervé Bazin a eu
accès aux carnets de Pasteur. Il décrit donc précisément, presque jour
après jour, ce que fut la recherche du vaccin contre la rage. Il
détaille l'histoire de l'infection du vaccin polio de Jonas Salk par le
SV40 ainsi que celle du "cutter incident" (distribution par les
laboratoires Cutter d'un vaccin polio mal inactivé, qui engendra 204 cas
de poliomyélite paralysante chez les enfants vaccinés et leur famille et
tua 11 personnes). Il est curieux qu'internet ne propose que très peu
d'articles sur ces différents sujets. Jean François Saluzzo évoque ces
événements dans la vidéo, Hervé Bazin les évoque dans son livre. Leur
réalité me semble indiscutable, car ce sont des gens qui commercialisent
les vaccins qui nous les racontent. En effet, l'histoire de Pasteur
repose sur les carnets de Pasteur. Les accidents comme le "cutter
incident" ou les vaccinations mortelles de Lübeck (Allemagne 1932) sont
connus parce qu'il existe des documents qui décrivent ces événements. De
la même manière, l'histoire de l'éradication de la variole est consignée
dans le rapport de la Commission de Certification de l’Éradication de la
Variole
(CCEV).
Ce rapport indique d'ailleurs clairement que la vaccination de masse,
notamment en Inde, fut une catastrophe. La variole fut éradiquée en
réalité parce que l'OMS à choisi finalement d'appliquer une stratégie de
"surveillance - endiguement" (quarantaine). Tous ces événements sont
donc connus, et je pense que la proportion de parents acceptant de
vacciner ne pourra que chuter violemment le jour où ils seront
réellement informés des accidents qui caractérisent l'histoire de la
vaccination. Ce livre est précieux parce qu'il apporte cette
connaissance.
A la lumière de ces faits, il est impossible de considérer l'histoire du
petit Joseph Meister qui aurait été sauvé par Pasteur de la rage grâce à
son vaccin, comme une histoire crédible. On ne peut oublier qu'un enfant
de 12 ans (Jules Rouyer) est décédé de la rage après être passé entre
les mains de Pasteur. On sait que seulement entre 5% et 15% des
personnes développent la rage après avoir été mordu par un animal
enragé. Comment savoir si les interventions vaccinales de Pasteur
étaient justes et avec un danger limité ? Comment savoir si les
personnes vaccinées par Pasteur et décédées ont été victimes d'une
contamination naturelle ou d'un vaccin mal inactivé ? On ne peut ignorer
les témoignages du neveu de Pasteur, Adrien Loir, sur l'affaire
Rouyer... Cette histoire-la, décrite précisément par le professeur Bazin
n'est jamais racontée aux patients, seule subsiste l'histoire marketing
“le petit Joseph Meister à été sauvé de la rage par le vaccin de
Pasteur” !
Conclusion : Le rapport risque / bénéfice me semble affreusement défavorable
En définitive, quel est ce rapport bénéfice / risque ?
En l'absence de preuves formelles concernant l'efficacité des vaccins
sur l'éradication des maladies, et à fortiori sur leur utilité pour
prévenir leur réapparition, je pense qu'il vaut mieux s'abstenir
d'effectuer un acte médical inutile et dangereux.
Les vaccination qui concernent des maladies extrêmement rares
Si l'on pousse la logique de la vaccination de masse à son paroxysme (ce
qu'on a fait avec la vaccination grippe qu'il faudrait refaire chaque
année) il n'y a aucune raison de limiter un jour le nombre de rappels,
ni le nombre de vaccin à effectuer .... En 2009, on a eu besoin de
monter en épingle un virus H1N1 pour amener des millions de français à
accepter une injection pour se prémunir contre un risque qui n'existait
pas. On est déjà allé beaucoup trop loin ! Par ailleurs, on ne peut pas
prétendre que la vaccination est efficace parce que d'une part, la
fréquence de survenue de ces maladies (diphtérie, tétanos, poliomyélite)
est extrêmement faible, et d'autre part tout le monde a été vacciné.
Ainsi le groupe "non vacciné" possède un effectif insuffisant par
rapport au groupe vacciné pour qu'une étude comparant ces 2 groupes
puisse fournir une information significative sur l'efficacité de la
vaccination. Malgré cela, on continue à vacciner, en maintenant la
population dans la croyance que l'acte vaccinal est solidaire (en
mettant en avant l'idée de protection de groupe) et nécessaire pour
éviter que ces maladies ne réapparaissent. La vaccination a cette
particularité d'être constamment promue parce qu'elle ne protégerait pas
seulement la santé de celui qui reçoit le vaccin mais également la santé
de son entourage ! Cette croyance collective a une conséquence terrible
Elle fait passer toutes personnes qui refuse de se vacciner pour un
danger public, dans la mesure où elle sera considérée comme le maillon
faible par lequel la maladie réapparaîtrait ...
La vaccination est dangereuse parce que l'on ne connaît pas les
conséquences de l'activation régulière du système immunitaire sur le
développement des maladies auto-immunes. On ne sait pas non plus quels
sont les virus inclus dans la seringue, ni s'ils ont été suffisamment
atténués ou inactivés. On ne connaît pas les capacités de l'organisme
qui reçoit le vaccin à "surmonter" cette agression ! On ne connaît pas
les conséquences sur le long terme de l'injection répétée d'adjuvants ou
de conservateurs, ni de la capacité de l'organisme à les éliminer. Ces
risques devraient être sérieusement évalués pour leur implication
notamment dans le développement du cancer... mais aucun des organismes
publics ou privés n'a intérêt à faire cette évaluation.
Dans une société où tout le monde est à la fois vacciné et victime
plus tard de tumeurs cancéreuses, d'infarctus ou d'AVC (pour les causes
de décès les plus fréquentes), comment pourrait-on établir ou exclure
une relation de cause à effet entre le vaccin et la maladie qui se
développera plus tard ? Encore une fois si l'on veut comparer la
fréquence de développement du cancer entre une population vaccinée et
non vaccinée, on ne peut le faire que si l'effectif qui constitue le
groupe non vacciné est suffisant.
La vaccination prétend apporter une solution a un problème de santé
qu'un esprit rationnel ne peut que considérer comme dérisoire au regard
de la réalité chiffrable des risques qu'elle fait peser. Après des
décennies de vaccination obligatoire, nos experts ne peuvent prendre le
risque de remettre en cause un dogme qui a autant contribué à leur
réputation. Les experts sont pris au piège d'un cercle vicieux. J'espère
que cet article permettra à mes lecteurs de s'extraire de ce cercle en
prenant conscience des risques liés à la vaccination.
Face au médecin vaccinateur, le patient est seul. C'est à lui de prendre
la bonne décision.
Pour terminer, voici la vidéo "incroyables confidences d'un
vaccinologue" (11 minutes) dans laquelle un expert, cadre chez Sanofi,
vous parle des vaccins et de leur production.
Pour info : BSE = Encéphalite Spongiforme Bovine = maladie de la vache
folle
[caption id="attachment_416" align="alignleft" width="300"]Facebook on the wall[/caption]
Je complète ici le point de vue de mon ami Metalmaniac dans l'article précédent
sur l'utilité de Facebook. Je commencerai par un rapide historique de
mon expérience Facebook, puis j'aborderai quelques aspects de vie
privée, la gestion de sa vie publique sur Facebook, le pouvoir de
manipulation que détient cette entreprise, puis j'aborderai la question
de la difficulté à sortir du système.
Rapide historique
Tout d'abord, un petit historique sur mon expérience personnelle. Je me
suis inscrit en 2008 sur ce site bleu et blanc et super moche. J'ai
invité ma collègue de bureau de l'époque, et on a passé plusieurs jours
à se "poker" chacun à notre tour, sans bien comprendre à quoi cela
pouvait bien servir. Puis la mayonnaise a pris, surtout pour jouer à des
jeux plus stupides les uns que les autres en essayant de battre nos
records. Au fil du temps, un grand nombre de connaissances se sont
ajoutées à ma liste d'amis jusqu'à atteindre un portefeuille d'environ
300 pèlerins. J'ai fermé mon compte courant 2013, lassé par le vide
intellectuel des statuts repartagés 1000 fois, du regard compulsif sur
son téléphone pour voir si on a récolté des like, et inquiet pour le
danger qu'il représentait pour ma vie privée.
Vie privée et voyeurisme
Voyeurisme
Tout allait bien dans le meilleur des mondes sur Facebook, c'était fou
de pouvoir savoir à la virgule près la vie de ses proches, ou de ses
moins proches ! De connaître toutes les habitudes des autres, de voir
comment se passaient leurs vacances, leur dîner. De savoir que la
belle-mère d'un tel est une “grosse connasse”, et que bidule a des
problèmes avec le fisc, ou encore que truc a cassé sa voiture ! On
retrouvait plein de vieilles connaissances, qu'on s'empressait d'ajouter
en ami, surtout si l'ami en question était une amie qui avait perdu 30
kilos depuis le collège et qui depuis, n'était plus gênée de poser en
bikini au bord d'une piscine ou sur une plage de sable chaud. Ce côté
voyeur, personne ne l'assume vraiment. Mais qui, lorsqu'il est invité
par un profil du sexe opposé, ne s'est jamais attardé sur la photo du
profil, les photos disponibles publiquement avant de définitivement
accepter l'invitation ou la refuser ? Allez, avouez !
J'ai été longtemps prisonnier de ce système de "portefeuille d'amis" que
l'on garde bien au chaud dans son compte. La seule idée de virer des
contacts de l'application me faisait me poser plein de questions : “Si
je supprime ce contact, je ne vais plus voir ses publications, ses
photos, etc. tant pis, je vais le garder, même si on ne communique
jamais...”. Quand je prend du recul, et que je me souviens de cette
façon de faire, j'ai envie de me taper. Bon, je ne le fais pas, parce
que je ne suis pas un adepte de l’auto-flagellation, mais tout de même.
D'où vient ce besoin compulsif de garder sans arrêt sa petite place en
sein de la vie privée des autres ? Qu'est ce que ça rapporte au final ?
Les informations diffusées auprès de ses contacts
Tout ce qu'on diffuse à destination de ses "amis" amène toujours des
informations qui peuvent être plus ou moins sensibles. A commencer par
le profil qui apporte énormément d'informations que l'on aurait
peut-être pas choisi de divulguer à tous ses contacts, amis,
connaissances, ou collègues en temps normal. La liste des j'aime est
une mine d'information également pour cerner quelqu'un, connaître ses
goûts, ses opinions. Et pour finir une suite de statuts sur un mur
révèlent bien souvent le caractère, les opinions politiques,
religieuses, etc. Tout n'est pas toujours bon à dire à tout le monde...
Tout ce qu'on donne à une entreprise qu'on ne connaît pas
Toutes ces informations que l'on choisit de donner à nos contacts, on
les donne implicitement à Facebook, une entreprise basée aux États-Unis,
encadrée par des lois qui ne sont pas les notres et dont les pratiques
ne nous sont pas clairement exposées. Elle compile toutes ces données,
en devient propriétaire, s'en sert comme elle le souhaite, les vend,
nous profile à des fins commerciales. Edward Snowden a d'ailleurs
contribué à démontrer à travers ses révélations que tout cela servait
également à un espionnage massif des populations. Et on a beau crier
haut et fort qu'on ne veut pas que nos données personnelles soient
utilisées sans notre accord, rien n'y fait, on a signé des conditions en
entrant chez eux, les fameuses CGU (Conditions Générales d'Utilisation)
http://rue89.nouvelobs.com/2014/09/24/vu-quand-tas-signe-les-conditions-generales-dutilisation-facebook-255037
On a toujours quelque chose à cacher, tout du moins des choses que l'on
garde seulement pour son cercle intime, je vous renvoie à cette petite
conférence de 20 minutes de Lorraine Data Network (association pour la
défense d'un internet libre, neutre et décentralisé, également
fournisseur d'accès à internet).
http://ldn-fai.net/je-nai-rien-a-cacher/
Vie publique
J'ai un problème actuellement dont j'ai du mal à me dépêtrer. Mon groupe
de rock fonctionne plutôt pas mal, en tout cas au niveau local. On fait
un concert par mois, et en général, ça se passe bien, les gens sont
contents. Du coup, le premier truc qu'ils font lorsqu'ils rentrent chez
eux, c'est sortir les photos de leur portable, les publier et taguer la
page du groupe ce qui est, je le concède, très sympa de leur part. Les
photographes font bien souvent de même, il prennent plein de photos,
créent un album sur leur profil, puis partagent l'album avec le groupe
Facebook. Encore une fois, c'est sympa. Mais moi, je n'ai plus de compte
personnel, je n'ai donc plus rien à dire dans le processus, ni en bien,
ni en mal. je n'ai pas le droit d’administrer la page publique, je ne
peux pas retirer un contenu inapproprié ou dégradant, parfois même les
albums ne sont pas partagés en mode public et je ne peux pas voir des
photos qui me concernent directement. Je ne peux pas dire merci aux
organisateurs d'un festival, merci aux photographes, merci à quelqu'un
qui a aimé ce qu'on a fait... Je ne peux que demander à un de mes
collègues de répondre à ma place si j'ai quelque chose à dire.
Vous allez me dire : “ben crée un compte bidon et sers t'en pour
administrer ta page !” Figurez-vous que j'y ai pensé mais ça ne me plaît
absolument pas. Le compte bidon n'empêchera pas les cookies de suivre ma
navigation, de collecter mes informations privées à outrance et de
relier facilement mon identité à ce compte. Je ne veux pas d'une page
privée pour administrer une page publique. Je n'ai pas supprimé mon
compte pour en créer un autre et retomber une fois de plus dans les
mêmes travers et donc renier en quelques instants toute ma réflexion sur
le sujet. Je ne veux plus avoir accès à une page privée même si je ne
mets rien dedans.
Ce qui me gêne, c'est que absolument toute la communication de mon
groupe (et c'est vrai pour beaucoup d'autres groupes) passe par cette
entreprise. L'argument principal avancé, c'est “Mais tout le monde est
sur Facebook. Comment veux-tu qu'on soit visible sans eux ?” Quelle
obligation a-t-on de faire absolument comme tout le monde ? Facebook
est-elle absolument la seule entité capable de nous donner de la
visibilité, de la légitimité, de prouver même qu'on existe ? Oui, tant
qu'on continuera à penser de cette façon ! Et puis, du coup, pourquoi ne
pas sortir des sentiers battus ? C'est peut-être ici qu'il faut chercher
l'originalité et marquer ses engagements. On chante des brûlots rocks
anticapitalistes et on continue d'alimenter le système sans se poser de
questions.
Celui qui décidait de ton humeur de la journée, une expérience bien inquiétante
La petite révélation de fin juin sur l'expérience secrète menée par
Facebook sur environ 700000 personnes du 11 au 18 janvier 2012 est quand
même quelque chose d'assez effarant. Pour rappel, l'expérience
consistait à moduler le flux d'activité du mur des utilisateurs pour
tantôt ne leur faire voir que des statuts positifs, tantôt que des
négatifs, et vérifier si cela avait une influence sur leur humeur
d'après les statuts qu'ils posteraient ensuite. Il ne m'appartient pas
de commenter le résultat de l'expérience, et à la limite, je m'en fous,
ce n'est pas tellement important.
Mais ce qui me choque, c'est que la plupart des personnes avec qui j'ai
parlé de cette expérience , et la plupart des billets que j'ai vus à ce
sujet, étaient systématiquement focalisés sur le fait que l'étude avait
été menée sur le dos de pauvres utilisateurs abusés, sans leur
consentement. Et on a cherché des réponses seulement sur cette
problématique. Mais, franchement, est ce que le fait que Facebook avait
démontré par A+B que c'est lui qui décidait de ce qu'on voyait, qu'il
était capable de manipuler absolument tous ses utilisateurs, de donner
une orientation particulière à ce que leur mur affiche, n'était pas plus
grave que tout le reste ? Comment se fait-il que la vague d'indignation
ne portait que sur des conditions d'utilisation de leurs données
(quasiment toutes acceptées sans broncher par la plupart des
utilisateurs) plutôt que sur ce que venait de démontrer cette expérience
à propos du pouvoir qu'avait cette firme sur des millions de personnes ?
Sortir du système
Dé-socialisation ?
Comme tout changement, pour se retirer du système, il faut savoir se
faire un peu violence. Lorsque l'on quitte Facebook, on perd des
contacts, on perd l'accès à des milliers de contenus que des
utilisateurs ont légué à leur cher Marc Zuckerberg. Sortir de Facebook,
c'est se priver de voir les albums photos des soirées chez les copains,
c'est se priver des conneries qu'on se partage et re-partage sans
réfléchir (ça c'est pas une perte). Et vu sous cet angle, on a la
sensation de s'enfermer soi même, de se fermer au progrès. Hors c'est
parfaitement le contraire, tout partager via Facebook, c'est soi même
s'enfermer, et enfermer ses amis et sa famille avec. C'est cloisonner sa
vie et se fermer à tous ceux qui ont fait le choix simple de ne pas
enrichir une société américaine avec leurs données privées.
On me traite de parano sans arrêt et on se fout de moi systématiquement
lorsque je prône la déconnexion de ce truc. On me dit qu'il faut vivre
avec son temps, et c'est limite si on ne me traite pas d'illuminé qui
doit retourner dans sa secte. Ce n'est pas moi qui suis sectaire, ce
sont tous les utilisateurs qui ne m'accordent le droit d'interagir avec
eux que si je souscris moi aussi aux conditions de cette seule
entreprise. Je ne refuserai jamais à un pote de venir me voir ou me
parler sous prétexte qu'il n'a pas acheté le dernier Motorola (oui,
Motorola, petit internaute, Samsung, c'est caca) !! Le parallèle est
plus facile à comprendre avec les mails : un mail envoyé par
machintruc@bidule.com peut être reçu par toto@toutouille.fr . Vous vous
rendez compte si cela n'était pas possible ? S'il fallait que tout le
monde possède une adresse sur le même serveur mail ?
Donc, est-ce que je me désocialise en fermant Facebook ? Sûrement pas
non, j'ouvre ma porte à qui veut bien la pousser, sans restriction et
sans ségrégation,
Des alternatives
La majorité des utilisateurs ne se rend pas compte que le jour où
Facebook décide de couper les ponts, ils n'ont plus rien, plus de
contacts, plus leurs photos, vidéos ! Cet aspect s'applique également
parfaitement à Google et sa pléiade de services interconnectés,
puisqu'au final Google, c'est le même combat !
Les outils technologiques nous permettent aujourd'hui de faire des
choses que nous ne pouvions pas faire aussi facilement il y a 15 ans.
Nous avons la possibilité de parler à la terre entière simplement, et
nous choisissons de ne parler qu'aux clients Facebook, c'est pas un peu
dingue ? Tenir un blog comme celui-ci il y a 15 ans, avec toute la
gestion des sécurités, des utilisateurs, etc. relevaient d'un peu de
maîtrise en info. Les débits étaient réduits et les prix de connexion un
peu plus chers. Auto-héberger un site, un blog, un "claaoooowwwd"
n'était pas aussi évident. Aujourd'hui, même si ce n'est pas forcément à
la portée de monsieur ou madame Tout-le-monde, il est facile de trouver
un informaticien honnête, de confiance autour de soi pour aider à
fabriquer son petit bout de l'internet, sans publicité, sans payer une
fortune en matériel et en s'assurant que ses données sont protégées.
Elles sont surtout accessibles à tous ceux à qui on veut bien les donner
sans qu'ils aient besoin de souscrire à quoi que ce soit.
Conclusion
J'en arrive encore une fois à la même conclusion geek mais néanmoins
parfaitement logique : La seule bonne solution est la décentralisation !
Décentraliser chez soi ou chez une personne de confiance, faire ses
propres sauvegardes, garder au maximum ses affaires à la maison !!! Les
photos, c'est chez soi, les vidéos, c'est chez soi, les mails, ça
devrait l'être aussi ! Internet est un ensemble de réseaux
interconnectés, pas besoin d'un intermédiaire sur lequel s'appuyer pour
parler au monde entier. Et on garde de cette manière un contrôle total
de ses données, on garde sa vie privée privée, on gère sa vie publique
bien plus finement et on évite les risques de manipulation.
En tout cas, je continuerai à être chiant avec mes proches, à leur
répéter de tester d'autres façons de faire, à sans cesse leur faire se
poser des questions pour que la petite graine finisse par germer.
De mon côté, je suis heureux d'avoir supprimé mon compte depuis un peu
plus d'un an. Il me reste encore à lâcher mon compte Google, mais je
suis sur la bonne voie de ce côté là, j'ai déjà engagé très fortement le
processus.
Dans cet article, je souhaite simplement expliquer les raisons pour
lesquelles j'ai décidé de supprimer Facebook.
Tout d'abord, je précise que j'ai été sur Facebook de très nombreuses
années, et que j'ai utilisé mon compte de manière intensive. J'étais
réellement accro. J'ai essentiellement utilisé Facebook pour publier des
liens vers des vidéos de musique metal, mais également pour évoquer des
sujets qui m'intéressaient et j'argumentais parfois longuement, sur des
positions qui au final n'avaient aucune raison d'intéresser beaucoup de
monde. Je pense avoir tout de même conservé une certaine retenue par
rapport au nombre de mes contacts, qui sont restés des gens que je
rencontrais par ailleurs. J'ai veillé à ne pas raconter de choses
vraiment trop personnelles.
Facebook présente des défauts importants. Parmi ces défauts, il y a
ceux, que l'on perçoit instinctivement, qui sont liés à l'absence de
protection de la vie privée. Concernant cette aspect précis de Facebook
(et aussi de Gmail), Julien Vaubourg en parle infiniment mieux que moi
dans la vidéo Rien à Cacher. Je vous invite donc à revoir sa vidéo. A
noter que si Facebook et Gmail ont collaboré avec la NSA, ce ne fut
(apparemment) pas le cas de Twitter.
Facebook a cette particularité de nous amener à croire que ce que nous
partageons intéresse du monde, parce que nos contacts vont valider le
"j'aime" lié à la publication. De la même manière, on se dit que l'on a
fait un flop si personne ne valide la publication. Je crois que cette
idée est fausse dans la mesure où l'on va plus facilement montrer que
l'on aime une vidéo qui ne sera pas polémique (sera-t-elle pour autant
intéressante ?). Sur Facebook, on va donc chercher à contrôler ce que
l'on va publier. Il n'y a pas ce relâchement tellement agréable que
permet la conversation privée avec un ami dont les réactions (et les
sujets à éviter) sont connues.
Il existe une différence fondamentale entre un commentaire publié sur un
mur FB, que l'on peut assimiler à un commentaire dans un lieu public
(dont l'audience sera eventuellement limitée par des paramètres de
confidentialité restreints) et une communication privée. Pourquoi ne
retrouve-t-on que des publications banales sur FB ? Parce que c'est un
lieu public. Et à cause de cette caractéristique, les utilisateurs de FB
n'ont aucun avantage à raconter des choses vraiment personnelles, ni à
publier des liens polémiques sur leur "mur". Quel sens peut-il y avoir à
presenter publiquement ses problèmes ? Facebook a-t-il comme fonction de
réaliser une psychothérapie de groupe ? A priori non .... Il me semble
que si l'on a besoin d'apaiser une émotion, c'est l'épaule d'un
confident que l'on cherchera. Par ailleurs, si l'on veut diffuser une
"information" que l'on considérera comme administrative (censée ne
provoquer aucune émotion chez ses contacts), quel intérêt peut bien
présenter une telle information sur un réseau social fréquenté par des
gens continuellement incités à développer leur notoriété ?
Définitivement, 2 personnes vont s'accorder mutuellement de la confiance
parce qu'elles vont correspondre sur des sujets intimes (secrets), donc
privés.
Le concept de Facebook a vraiment quelque chose de bizarre dans le sens
où les utilisateurs sont incités à parler beaucoup, à se mettre en avant
le plus possible et ceci de manière uniquement quantitative. Sur
Facebook, on sera populaire parce qu'on aura un nombre important de
contact, et un nombre important de publications appréciées. Il y a une
singulière contradiction à vouloir multiplier le nombre de ses
publications au sein d'un réseau social qui aura tendance à les faire
disparaître rapidement, sans aucune forme de sélection. Combien de
publication faut il faire pour ne pas être noyé dans la masse ? Combien
de temps est on prêt à passer sur FB pour demeurer visible ?
Quand on se connecte au "fil d'actualité" on accède immédiatement à une
liste de publication faites par des gens qui sont à la fois présents et
actifs sur FB... pourquoi ces gens là devraient occuper nos pensées
immédiates ? C'est totalement injuste vis à vis des personnes absentes
de FB. Je suis heureux de rejoindre cette catégorie car je refuse, de
facto, qu'une personne soit mécaniquement effacée de mon esprit parce
que son nom n'apparaît pas dans un fil d'actualité que l'on m'a éduqué à
consulter 5 fois par jour. C'est moi qui décide quelles sont les
personnes qui comptent dans ma vie, pas un réseau social. Certaines
personnes sont là quand on a besoin d'elles et discrètes le reste du
temps, il s'agit là simplement d'un trait de timidité qui peut aussi
révéler des qualités d'écoute.
Il y a toutefois un point sur lequel je trouvais un avantage réel à être
sur FB, c'est parce que ce réseau social permet le partage d'une
passion, comme la musique ou le cinéma par exemple. Finalement, je pense
que même ce type d'échange n'est pas aussi anodin que ça, car il se fait
au sein d'une application qui met les individus en concurrence. La
communication sur FB par définition ne s'adressant pas à un destinataire
unique, elle conservera toujours cet aspect malsain de "mise en avant"
de l'individu devant un groupe. Je préfère un forum privé, centré sur un
sujet, pour effectuer ce partage de publication.
Pour finir, il y a les gens comme moi, qui n'avait pas compris que FB
n'a comme objectif exclusif que de "faire parler" les internautes pour
leur montrer un maximum de publicités "ciblées". J'étais dans l'erreur
la plus complète lorsque je pensais qu'il pouvait y avoir une utilité
quelconque à parler d'un sujet sérieux sur FB car il est centré autour
de l'ego de ses membres et pas autour de sujets précis. Ainsi, la
publication d'une blague sera référencée par le moteur de recherche avec
le même niveau d'importance qu'un commentaire travaillé. Facebook n'est
pas non plus un outil d'information ou de lutte, même s'il y circule
des pétitions diverses. S'informer doit être la conséquence d'un effort
de recherche, car ce n'est qu'en confrontant des opinions opposées que
l'on s'informe réellement. Et ce sont les informations que l'on aura
cherché à obtenir qui vont réellement retenir notre attention, pas
celles qui nous viennent suite à des notifications automatiques. Il me
semble que pour réfléchir correctement, c'est la recherche
d'informations ciblées, autour de sujets dont on se préoccupe, qui doit
être privilégiée. L'accès automatique à des informations sans relation
les unes avec les autres ne peuvent qu'empêcher de se concentrer.
Bref, j'ai fermé Facebook parce que ce truc n'apporte rien de plus, au
niveau de la communication et du partage, que ce qui existait avant
lui... Je ne vois qu'une perte d'énergie à gérer une communication
publique ou tout au moins sans destinataires alors qu'il existe la
communication privée, qui peut se faire en face à face, au téléphone,
par mail, et même par courrier papier. Je ne regrette nullement d'avoir
fermé ce compte dont l'existence n'avait plus le moindre sens pour moi.
La prochaine fois c'est promis je ferai plus court...
Je vais désormais rédiger quelques articles sur ce site et je voulais
simplement me présenter.
Tout d'abord, je remercie François, le propriétaire du serveur sur
lequel est hébergé ce blog et avec lequel j'entretiens une amitié
vieille de plus de 20 ans.
François m'a convaincu de la nécessité de défendre la vie privée et
j'espère parvenir à suivre ses conseils sur ce terrain-là. J'utilise la
distribution Ubuntu depuis plusieurs années et j'espère bientôt avoir
les connaissances nécessaires pour être capable de chiffrer mes mails.
Bon, il faut dire que vu mon niveau de connaissance informatique, ce
n'est pas gagné d'avance... Pourtant, j'ai réellement envie de le faire
car j'ai été complètement convaincu par les argumentaires développés par
des gens comme Jérémy Zimmerman ou Julien Vaubourg (dans la vidéo Rien à cacher)
sur la nécessité de défendre la vie privée et de refuser la surveillance
que l'on tente de nous imposer.
Mais en réalité, il est peu probable que je parle beaucoup
d'informatique dans la mesure où je ne suis pas très doué sur ce
sujet...
Quels sont mes centres d'intérêts ? Il y en a plusieurs. Je suis souvent
révolté par le fait que l'on raconte aux gens des choses totalement
fausses pour les amener à faire exactement ce qu'on attend d'eux. La
publicité est un outil de manipulation de masse, mais au moins son but
avoué n'est pas caché. Il existe aujourd'hui d'autres méthodes qui sont
employées par les firmes pour amener les individus à être pris dans leur
filets et pour les pousser à devenir des clients rentables, parfois
contre leur propre volonté. Tout est bon pour forcer les gens à se
comporter d'une certaine manière. Parfois, le mensonge est employé...
mais le plus souvent, on utilisera surtout l'exagération, le mensonge
par omission et le mode de communication employé sera le média, où le
professionnel "expert" est rémunéré pour effectuer un travail, qui
consistera à dire du bien d'un produit. Je me suis souvent intéressé à
l'industrie pharmaceutique, notamment parce qu'elle a réussi à
promouvoir un énorme mensonge : "le cholestérol qui bouche les artères",
mais il y a beaucoup d'autres sujets.
Mon premier article concernera Facebook, que je viens de fermer.
J'expliquerai les raisons de ce choix, qui sont pour une part liées au
fait que Facebook ne permet pas de protéger sa vie privée, mais
également au fait que ce truc bouleverse la psychologie de ses
utilisateurs.
J'ai actuellement des problèmes récurrents de connexion internet, mes
articles ne vont donc pas paraître immédiatement, mais je vais pouvoir
tout de même les rédiger et en constituer un stock.
Bon je n'ai pas encore l'habitude de la communication sur un blog,
j'espère que vous me pardonnerez mes erreurs, ma tendance à rédiger des
pavés, mes approximations et mes fautes d'orthographe qui risquent
d'être nombreuses, mais je vous promet de m'améliorer au fil du temps...
Cela faisait très longtemps que je n'étais pas revenu déposer un petit
quelque chose, ne serait-ce qu'un petit bonjour.
Ça bosse pas mal en ce moment, je suis actuellement sur un projet de
mise en place d'une nouvelle Gestion Électronique des Documents au sein
de ma boite ce qui demande plus de compétences relationnelles que
techniques, sur la mise en place de la téléphonie IP, et au passage à
Windows 7 (beuaaaah) suite à fin du support XP. Ça bosse également
niveau musique pour préparer un peu l'arrivée des petits festivals d'été
et des petits concerts prévus par ci par là. Et puis pour finir,
déménagement prévu la semaine prochaine, donc jusqu'à maintenant, pas
trop eu le temps d'écrire des trucs, déjà que ce n'est pas mon fort...
J'en profite également pour préparer le terrain pour mon ami
MetalManiac, qui me propose un article à publier ici même. Je le ferai
donc avec grand plaisir. Sans spoiler, sa première contribution parlera
de son sevrage récent de Facebook, ce qui promet d'être intéressant.
Il est d'ailleurs très probable qu'il aie par la suite son propre espace
d'expression au sein de ce blog.
Bref, je ne m'étend pas sur le sujet, en attendant, portez-vous bien !
A++
Juste un petit article de rien du tout pour relayer cette excellente
traduction du petit guide de chiffrement "Encryption Works" par l'équipe
Framasoft.
Le documentaire de Jean-Marc Manach et Julien Goetz retrace l'histoire
d'internet et nous montre une histoire des réseaux comme les médias ne
nous les montrent pas.
De plus, le contenu des contributions apporte encore un peu plus de
richesse au tout. A voir sans modération pour comprendre que les
internets ne sont pas uniquement l'internet de Google et l'internet de
Facebook.
Aujourd'hui, j'ai terminé ma première présentation entièrement réalisée
avec la classe Beamer en LaTeX ! Woohou !
Alors, on ne peut pas franchement dire que j'ai été très productif. Loin
de là ! Là où en 1 heure, je terminais une présentation ou un
compte-rendu de réunion, j'ai mis 3 heures par soir pendant 3 soirs. Oui
environ 9h...
Bon, pour ma défense, je n'avais jamais fait de LaTeX avant, j'ai donc
du comprendre avant tout les rouages de la bête. Les 3 premières heures
ont franchement été "galères". J'avais bien déjà essayé de suive un
tutoriel
sur http://fr.openclassrooms.com (anciennement
"Le site du zéro"), mais à l'époque je n'avais pas d'occasion de mettre
la théorie en pratique. Mais, puisque j'étais passé sur
open-freax.fr quelques jours plus tôt, et que
j'y avais découvert le tuto dédié à
Beamer,
je me suis dit que c'était peut-être le moment d'essayer.
Contexte
Pendant les réunions, je prend des notes directement sur mon laptop,
directement sous Libre Office Impress, et en mode plan, ce qui m'évite
des séances de clic intempestives et qui donne un résultat assez
rapidement une fois un masque appliqué. Toutefois, lors de la dernière
réunion, j'ai eu un mal fou à suivre : la réunion était décousue, la
prise de note aussi (du coup), mon fichier Impress ne ressemblait à rien
et j'ai du reprendre la totalité des informations. Finalement, j'ai
perdu énormément de temps à modifier toutes mes diapos, à remettre dans
l'ordre, et surtout à me débrouiller pour que les mises en forme
s'appliquent correctement. J'utilise pourtant les masques de
diapositive, mais parfois, un texte, une puce, un tableau, un titre,
déroge à la règle, et ça, je ne supporte pas... Je suis surement un peu
psychopathe, mais j'ai besoin que chaque zone de texte, chaque lettre
soit au bon endroit, à la bonne taille, et que la sémantique soit
correcte. Il est inutile de travailler sur LOo Impress ou LOo Writer si
c'est pour bidouiller comme on bidouille sous Word ou Powerpoint.
Passage à l'acte
J'installe une distribution LaTeX, et je me lance. "apt-get install
texlive-full", nickel, "apt-get install latexilla" pour l'édition, et
hop, je suis fin prêt. Pour résumer, à l'installation, rien, mais alors
rien de compliqué ! Ça commence plutôt pas mal.
Quelle est la suite ? Et bien, débutons notre document ! Bon, là
j'avoue, c'est un poil plus ardu. Les options disponibles ne sont pas
forcément implicites, mettre l'option entre crochets, entre accolades, ?
pff, là je m'y perd un peu et je crois que pour faire ne serait-ce que
ma première frame (diapositive), j'ai mis une bonne heure. Un passage
préalable par un petit cours de LaTeX ne m'aurait peut-être pas fait de
mal, mais bon, je ne vais pas abandonner là.
Pour me détendre, je vais plutôt faire un petit passage par les thèmes
disponibles de base dans la classe Beamer. Les thèmes sont assez variés,
les couleurs sont bien choisies et surtout sobres. Et alors un truc qui
me troue le c.. c'est vraiment l'intégration du plan dans les thèmes, en
en-tête, en pied de page, ou en bandeau vertical. Je me dis que gérer ça
dans un autre outil, tel que LOo Impress ou Crosoft Powertruc aurait été
d'une galère sans nom ! Je choisis donc évidemment un thème avec plan,
et ce, principalement pour me la péter grave ;) et aussi parce que c'est
vraiment pratique de savoir où on en est dans une présentation non ?
Oui, c'est aussi très pratique pour se la péter grave :D
J'ai ensuite passé un peu de temps à reprendre la partie structure d'une
présentation Beamer. C'est vraiment simple. On structure son document
avec des sections, des sous-sections. On pose ses blocks et ses
énumérations, et on obtient un rendu nickel de ce qu'on a dans la tête.
On y ajoute quelques fioritures comme quelques tableaux pour les
besoins, quelques liens, et quelques images (franchement pas
obligatoires dans un rendu pareil) et on présente quelque chose de
vraiment beau et surtout très professionnel.
Conclusion
Le petit hic dans l'histoire, c'est que sur 90 personnes au boulot, je
vais être le seul qui utilise LaTeX, et seules deux personnes sont
susceptibles de connaître ne serait-ce que le nom. Je pense que le rendu
va impressionner direct, et les gens qui consultent nos comptes-rendus,
typiquement la direction, ne vont plus pouvoir se passer de ces
magnifiques présentations. Donc, deux solutions, soit je forme un
maximum de personnes à Beamer, soit je me tape toutes les présentations
et comptes-rendus de réunion de la boite. J'ai franchement envie d'opter
pour la première solution mais je suis confronté à une politique
nationale qui reste collée à Crosoft Office en général. Je vais devoir
être subtil et travailler sur les sujets les plus proches pour
l'initiation (on croirait une secte...) et propager la bonne parole. Oui
je sais, je crois encore au Père N... aux bisounours !
Quelques liens
Bon, ce billet était encore un point de vue très personnel d'un truc que
je viens de prendre en main, donc, rien de pédagogique, juste un
ressenti sur la prise en main d'un nouvel outil pour moi. Je ne peux que
recommander d'aller voir des articles plus techniques, plus détaillés
sur le sujet, voici quelques pistes non exhaustives :
lien vers la documentation Beamer (en)
Lien vers le tuto Beamer d'open-freax.fr
Lien vers Les tuteurs.ens.fr
Lien vers Errances dans Linux
PS : Ce billet date d'il y a une bonne semaine, en fait, j'ai entre
temps dû réaliser un compte rendu de réunion, que j'ai quasiment
intégralement fait pendant la réunion. Il m'a juste fallu une heure le
temps de fignoler, la prochaine fois, je mise sur une relecture et une
diffusion quasi immédiate du document.
Aujourd'hui, je prend le clavier juste pour diffuser et relayer du
contenu : je viens de terminer de visionner la conférence du 8 novembre
2013 de Benjamin Bayart "Comprendre un monde qui change : Internet et
ses enjeux" dans le cadre du cycle de conférences "Il était une fois
internet" et je souhaite vous en faire profiter.
Avant tout, toutes les conférences de ce cycle sont (ou seront)
disponibles à cette adresse https://confs.fr/. N'hésitez pas à aller
en faire le tour.
Conférence en 720p
Questions en 720p
Comme toujours, la conférence est extrêmement intéressante, elle reprend
bien sûr nombres d'arguments et d'idées déjà véhiculées par ce
monsieur, mais elle est remise au goût du jour, résume un peu toutes
ses autres conférences et a l'avantage d'être très peu technique pour
les néophytes.
Donc, j'encourage très fortement mes proches, et bien sûr tous les
autres, à regarder attentivement cette conférence, et comprendre un peu
plus que, non, internet, ce n'est pas juste des pages web et des vidéos
rigolotes et sans conséquences que l'on se partage avec ses amis FB mais
bel et bien un outil qui définit pleinement notre environnement
politique et social. J'espère qu'ils comprendront un peu mieux ma lubie
actuelle de contrôler "mon" internet, mes comptes, ma vie privée et ma
liberté d'expression, et par extension une petit bout du monde dans
lequel je vis, et dans lequel nous vivons tous.